Blog graphique 2

6 December, 2009

tests photo avec le Canon Powershot SX 200 IS

Classé dans : photographie, test — Administrator @

Voici quelques tests fait avec le Canon Powershot SX 200 IS, appareil pour amateurs (seulement JPG, pas de RAW, sans le firmware-patch CHDK), éclairés que l’on peut promener partout, il vaut dans les 250€ sur des boutiques comme Digixo.com. Il se situe dans la catégorie des ‘pocket ultra-zoom’, car malgré sa taille réduite, son objectif est de 5.0-60.0 mm (son équivalence en 35mm est de 28-336mm), donne un grand angle large, un téléobjectif long et un zoom optique 12x.
Ses 12MP permettent d’avoir du grand format et un bruit relativement passable pour un appareil de poche, grâce à cette résolution.
Il a un mode super macro pour les sujets très proche (0 à 2 cm, en grand angle), macro pour les sujet relativement proche (2 à 50cm en grand angle) mais également avec possibilité de zoom, permettant ainsi d’avoir la netteté du mode macro sur des sujets distants. Tout est débrayage, permettant de régler avec la mise au point manuel et en jouant sur l’ouverture une profondeur de champ courte a volonté.

Il y a également des tas d’effets délirants plus ou moins utile, comme la video HD avec la scène en noir et blanc, sauf une couleur sélectionnée à la pipette, ou d”inverser des couleurs, la possibilité de traiter directement les images sur l’appareil, etc….

Le firmware additionnel libre CHDK devrait de plus permettre d’augmenter encore le nombre de fonctionnalité, je ne l’ai pas encore testé, il est en beta pour ce modèle.

Toutes les photos ci-dessous ont été post-traitée avec Gimp, je détail les post-traitement photo par photo, il s’agit pour la plupart d’une réduction pour l’affichage sur ce billet.

Voici tout d’abord une photographie prise le premier soir, après réception de mon appareil photographique.


Photo de nuit donc, en grand angle, j’aimais bien le reflet du feu vert sur le rideau de fer de l’autre coté du carrefour, qui donnait un bon effet à l’ensemble de la scène. Ce reflet semble plutôt bleu ici, il s’agissait peut-être d’un problème de balance des blancs ?

Les quelques photos suivantes prises lors du 2e jour d’utilisation


Un cageot de kakis en macro. la perspective à légèrement été redressée avec les outils de Gimp 2.6. Je n’avais pas compris que l’option afficher date (dans les options du menu) incrustait dans les images plutôt que de les afficher sur l’écran, du coup, plusieurs des mes premières photos ne sont pas complètement exploitable à cause de cela.


Pour celle ci, le contre jour à bien été géré par l’appareil, et l’on voit ici aussi bien les couleurs des feuilles et branches que le ciel bleu nuageux derrière. Cela aurait mérité un retraitement, mais j’ai préféré la laisser brut pour l’exemple..


Une macro, (pas mode super-macro), d’un petit carré de chocolat, l’objectif étant très près de la cible, l’éclairage n’était pas optimum dans la pièce. On peut bien voir les miettes sur le chocolat.


Une photo prise à environ 10-15m de distance au sol et du deuxième et demi étage (ça doit faire entre 15 et 25 m de distance). L’image a été rognée à 1400×1200 environ puis réduit à 500 pixels pour le coté le plus long. Le téléobjectif et le mode macro ont été utilisés simultanément.

Celles ci ont été prise le 3e jour, (elles ont également été réduites avec Gimp).


prise en mode large (W), 16/9, j’ai légèrement rogné le ciel verticalement, l’image de 4000 pixels de longueur a été ensuite réduite à l’échelle 1/4 (1000 pixels). Il s’agit d’un zoom optique (49 mm, donnant 274,4 mm en équivalent 35 mm, le téléobjectif n’est donc pas poussé à fond, pour des raisons de cadrage) prise depuis la fenêtre d’une salle de peinture du Louvre (dont on voit le sommet de la pyramide à gauche).


Le même point de vue pris en grand angle (5 mm, 28 mm en équivalent 35), pour donner une idée du zoom. l’image est divisé par 10 en taille, on aperçoit La Défense en quelques point à l’horizon.


Un format wide respecté (l’original fait 4000×2248, il a été réduit à 750 pixels de large avec conservation d’échelle).


Légèrement rogné pour la composition, cette image est prise au couché du soleil, le centre Pompidou de Beaubourg est fermé pour cause de grève, cela réduit encore d’avantage l’éclairage, en mode automatique, l’appareil à décidé de passer en ISO 800.


Ce détail de la même photographie à l’échelle 1:1, montre le souffle à 800 ISO

28 July, 2009

coloriage MyPaint

Classé dans : MyPaint, extension, programmation, test — Administrator @

Technique : dessin stylo + scan + gimp => copie-colle dans mypaint, colour avec mypaint, sauvegarde en plusieurs PNG, reimporte comme plusieurs calques dans gimp pour réassaemblage avec dessin de depart en mode multiplication

I wrote several functions to import/export layers as multiple png in Mypaint, the save after review and correction was integrated in Mypaint, the open, is in standby. => patchs

31 May, 2009

outils de gestion de palette avancés web et GNU/Linux

Classé dans : Gimp, couleur, test — Administrator @

There is an English version of this article.
Mise à jour le 1er juin avec un autre greffon pour Gimp (voir plus bas) et comment faire apparaitre gimp_color_generator dans gimp
Je vais essayer de dresser l’état actuel des outils existants pour la gestion avancée des palettes sous GNU/Linux et via des interfaces web. Il ne s’agit pas ici de colorimétrie, mais plus d’outils d’aide à la composition en couleur.
J’ai déjà mis une liste non exhaustive d’outil sur la couleur sur cette page. Je vais tenter de la remettre à jour de temps en temps, en fonction des outils existants.

J’en ai découvert plusieurs grâce au site Calcyum.org

Lorsque je parle d’options avancés, je parle d’outil capable de calculer automatiquement les complémentaires ou des couleurs ayant des points communs, afin d’aider à la création d’une composition harmonieuse. Cela n’est pas forcément indispensable pour l’œil exercé ou l’expert en couleur, mais peut faire gagner du temps dans la sélection des couleurs. Il peut être également bon de ne pas tout à fait le respecter afin d’éviter d’avoir une composition trop froide.

Agave (anciennement color scheme), un excellent outil GTK+ mais le projet ne semble malheureusement pas très actif.
Kcoloredit (capture d’écran un autre excellent outil, utilisant Qt/KDE. Il semble un peu plus actif.

A mon avis il serait très intéressant d’avoir ce genre d’outil dans les options standard des widgets GTK/KDE.

GIMP Palette generator (lien gimp registry, capture d’écran) est un greffon python apportant ce genre de fonctionnalités directement à l’intérieur de Gimp.
Il utilise la bibliothèque de gestion de couleur Grapefruit.

cercle chromatique
Pour l’insaller sur Ubuntu Jaunty :

Il faut d’abord installer le paquet setuptools.
sudo apt-get install python-setuptools

Récupérer grapefruit (du lien précédent), puis (attention, c’est un tar fait comme les mauvais zip des microsoftistes, il n’y a pas de répertoire principale, il va s’étaler partout comme un gros flan, donc :
mkdir grapefruit
cd grapefruit
tar xf .../grapefruit-0.1a3.tar.gz
python setup.py build
sudo python setup.py install

Il ne vous reste plus qu’a installer le script gimp_palette_generator.py dans votre répertoire ~/.gimp-2.6/plug-ins/
Mise à jour 1er juin : Il faut ajouter le flag x pour qu’il apparaisse dans le menu
enfin ajouter le flag x (exécutable) au fichier :
chmod ~/.gimp-2.6/plug-ins/gimp_palette_generator*.py

Puis à lancer Gimp.

Il apparait alors dans le menu Couleur => Palette generator de la fenêtre de l’image.

Mise à jour 1er juin : Color Scheme Helper for Gimp
Toujours pour Gimp, un greffon un peu moins utile, il le serait si il y avait manipulation depuis agave de la palette de Gimp, mais bon, je le cite si ça peut donner des idées : Color Scheme Helper for Gimp (lien gimp registry) est un outil permettant d’appeller Agave directement depuis Gimp. On y accede depuis la fenêtre d’image => Couleurs => Color scheme (je le vois pas je sais pas pourquoi).

Swatchbooker (Capture d’écran) est un autre outil, qui semble prometteur et peut déjà être utile. Il permet de convertir un grand nombre de format de palettes, dont le format GPL (pour Gimp Palette, ne pas confondre avec la Gnu GeneralPublic License qui est le plus répandu sous GNU/Linux). Il n’a par contre pas encore d’outil de gestion avancée pour la composition (complémentaires etc…).

Quelques outils en ligne (web) :

  • Color scheme designer, une applet javascript qui permet de choisir les couleurs en fonctions de critères classiques, et de les visualiser comme les differents types de daltonisme.
  • color mixers
  • color schmer online V2 un autre en javascript, les choix sont plus étendues, mais les réglages moins importants.
  • colormatch.dk autre outil de création de plan de couleur en js. Fonctionne bien sous les dernières versions de seamonkey/mozilla (EN MAINTENANCE).
  • Colour lovers
  • Easy RGB
  • Kuler d’Adobe. Le format exporté peut être convertit par Swatchbooker
  • Color blend, interpole entre deux couleurs définies et affiche les résultats en couleur, hexa, RGB (0-255 et %).
  • Unsafe colormatch permet de tester les couleurs à éviter dans une page web.
  • Color Munki palette
27 May, 2009

materiel d’aquarelle ultra portable

Classé dans : culture chinoise, dessin, arts graphiques, peinture, test — Administrator @

Comme arrivent les beaux jours, il ne va pas être désagréable de prendre quelques croquis en plein air. Rien de tel qu’une petite boite d’aquarelle dans la poche pour agrémenter ses croquis.

Les micro boites à aquarelle

J’ai acheté je ne sais où, il y a quelques années une micro boite d’aquarelle qui ne prend qu’un tout petit bout de poche de ce type, un ami en désirant une m’a demandé plusieurs fois où j’aurais pu en trouver. En lançant un peu les recherches, un vendeur d’un magasin d’arts plastiques a supposé que c’était un produit britannique et que sous les traces de gomme mie de pain, on pourrait en trouver la marque. Effectivement, il s’agit de Oasis Art & Craft se situant à Kidderminster en Angleterre. En lançant les recherches, on tombe sur la marque (rachat ou autre ?) Reeves art. Il n’ont visiblement plus ce produit, mais
un autre quasiment identique peut se trouver sur internet.

Les tubes d’aquarelle
On trouve par contre, des boites de tubes a aquarelle de la même marque dans différents magasins pas trop loin de chez moi. L’aquarelle se trouve en godet en plastique, séché ou en tube. En tube l’aquarelle est liquide, on l’utilise pour remplir les godets vidés, on attend que l’aquarelle sèche et se retrouve avec un godet de nouveau plein. Bien évidement, les tubes contiennent plus et reviennent moins cher.

On peut trouver l’ensemble des nuanciers des fabricants d’aquarelle sur cette page.

Les autres formes de boites relativement compactes
Il existe également d’autres formes de boites très compactes, même si elle ne sont pas aussi compactes que celle ci. Elles utilisent généralement des demi-godets, qui sont en fait la taille de godet la plus courante. On peut également trouver des tas de boites en métal, bois ou plastique vide dans lesquelles on peut mettre des demi-godets, souvent le pinceau à aquarelle et parfois une réserve d’eau et/ou une éponge. Ces boites m’ont l’air assez intéressantes :

  • Les boites Sakura koi semblent très compact, particulièrement la Sakura Koi 24 1/2 godets qui donne vraiment un bon rapport taille/godets et ceux sont visiblement les seuls à penser au stylo pinceau rempli d’eau pour faire à la fois office de pinceau et de gourde et gagner en place.On peut reboucher d’un coté le réservoir du pinceau, de l’autre coté la pointe contenant les poils ce qui le rend encore plus compact et le pinceau peut être acheté seul
  • L’idée de la petite boite ronde 10 godets et mini-pinceau que l’on trouve chez Raphael ou Maimeri (à faire dans une boite de cachou ?)
  • Dans le même ordre d’idée, le Koh-I-Noor Watercolor Wheel Stack Pack(9$ (~6,2€)ici, 32 RMB (3,2€) à Pékin, en face du musée des beaux-arts) comporte sur un diamètre de 8 cm, et sur 4 étages, 24 couleurs, c’est sans doute moins pratique pour passer de l’un à l’autre si l’on à pas la place de les étaler, mais une des solutions des plus compactes. Mise à jour :, j’en ai acheté une à Pékin, c’est très pratique les étages se verrouillent par vissage, ce qui permet de les tenir facilement après changement d’étage, il y a des belles teintes, Koh-I noor est une marque Tchèque qui fait vraiment du bon matériel (j’ai aussi acheté un sorte de Critérium à mine large de première qualité de cette marque). Je recommanderait cette boite accompagnée d’un pinceau à réservoir d’eau (voir plus bas).
  • Les boites Cotman PLUS set (et particulièrement les Cotman FIELD plus et Cotman MINI plus ainsi que les Field Box Set et Cotman deluxe sketchers box (16godets +pinceau pliable + éponge) de Winsor et Newton.
  • Les boites Van Gogh, 12 demi-godets + un pinceau qui se démonte sont relativement compact également

Sans doute moins compact
La marque Pelikan fabrique 2 boites de 24 godets (non standards et moins compacts, mais le rangement sur 2 étages permet de rendre assez compact le tout. En France, il n’y a que la version courbe (ne permet pas de ranger le pinceau) et sans blanc de chine (pour les rehauts).

Crayons aquarellables
Les crayons aquarellable (ou crayon soluble) Caran d’ache peuvent être assez compact si ils sont taillés de moitié. Mais il reste nécessaire d’avoir en plus des couleurs choisies un pinceau et de l’eau. Cette solution permet également de faire des traitements que les aquarelles plus classiques ne permettent pas (et réciproquement).

Pinceau à aquarelle

Le pinceau à aquarelle (ci-dessus, en poil de petit gris (l’écureuil) très bon pour environ 10 €, de queue de poney mais parfois également en poil d’oreille de chien youski (redsabre en anglais) ou de tas d’autres choses) qui est proche des pinceaux chinois (photo du dessous, plus souvent en poil de loup, chèvre, parfois plume de poulet, et d’autres).

Il existe également aujourd’hui des tas de stylo-pinceau où les poils sont synthétiques et dont une bonne partie rechargeable c’est normalement prévu pour de l’eau, afin de faire de l’aquarelle, mais ça permet aussi de conserver l’encre de chine, le brou de noix, ou d’autres éléments dans la réserve, en faisant attention à ne pas le laisser plein de ces liquides plus d’une semaine, sinon, il faudra les laisser faire trempette dans de l’eau tiède pour les récupérer. Parmi les fabricants, Lettraset, Pentel, les H2O de Kuratake et d’autres marques en fabriquent de très bons ainsi que Niji que je ne connais pas. J’en ai également trouvé avec un embout-éponge changeable dans un magasin de beaux arts de Canton (Guangzhou 广州), en Chine. Bienfang produit des stylos-pinceaux spécial aquarelle, je ne sais pas si ils sont rechargeables. Mise à jour :Enfin, le top du top dans ce domaine, que j’ai trouvé en Chine, des pinceau rechargeable (à priori à eau), avec des vrais poils (bruns, blancs, etc…) et avec un système à vis pour charger le liquideà 7 RMB (0,7 €) (évitant les problèmes des marques japonaises et européennes pour le rechargement). Je les ai trouvé au marché des antiquaires (Pānjiāyuán 潘家园 ) à moins de 10 RMB (1€) l’unité en marchandant (mais avec ma tête de touriste étranger).

Do it yourself (faites la vous même)
Sans doute, la meilleure solution pour être sur d’avoir une boite parfaitement adaptée à ses besoins, j’ai fini par tombé sur un site comportant plusieurs techniques pour s’en fabriquer soi-même. Les personnes ayant été inspirées par la même boite que la mienne.

5 March, 2009

Atom 330 – 64bits – 2core + hyperthreading – 8W TDP – CPU benchmark

Classé dans : Blender, logiciel (libre), nouvelles, technologies et sciences, système, test, très basse tension , eeePC — Administrator @

englishThere is also an English version of this article.
Introduction

J’ai fais il y a peu l’acquisition d’un Atom 330 dans un Shuttle X27D (230€). (attention, le Shuttle X27 sans D utilise un Atom 230 monocœur. Le but était d’avoir à la fois une machine qui consomme peu, peu bruyante, peu encombrante, avec plus de puissance que mon ancienne.
Il y avais différentes autres options, à peu près dans la même gamme de prix. Je désirais également absolument une sortie DVI, car une ancienne machine Turion ainsin’en avait pas et avait du mal a détecter la bonne résolution pour mon écran LCD 20″ 1680×1050 (un LG Flatron Wide que je déconseille au passage).


* L’Aopen MP915X, tout équipé (Celeron M@1,5Ghz)+lecteur DVD slim + HDD2,5″, sortie DVI + firewire (le Shuttle n’en a pas), plus compact pour environ 230€ rue Montgallet, consommation assez basse, mais plus qu’un Atom à priori.
* Une carte mère Atom 330 Jetway + une carte fille propriétaire jetway DVI (120 € les 2)+ un boitier vissable derrière l’écran LCD (fixation VESA) (50 €).
Vu la difficulté pour se procurer ses cartes (import avec problèmes que l’on connait aujourd’hui pour recevoir un colis (Coliposte,UPS, etc…, ouverture de la concurrence à la non livraison), j’ai préféré aller l’acheter dans une boutique sur Paris.

Les différentes Netbox (Asus Eeebox, Acer Horner, MSI windbox, etc…) ont une fixation VESA, mais un cpu assez peu puissant en comparaison (Atom N270). Elle sont d’autre part vendues sous équipées (1Go de RAM (je veux 2), HDD (je veux du SSD, plus rapide moins bruyant, moins consommateur)), Wifi que je ne veux pas utiliser (sécurité informatique + lenteur + santé). Bref surconsommation d’ équipements que je ne veux pas ou que je dois remplacer (surproduction de déchets).

L’Atom 330 est un CPU @1.6Ghz, compatible 64bits, double cœur, avec hyperthreading (4 CPU avec 512Ko de cache chacun sous Linux donc), et quelques autres avantages au prix d’une consommation légèrement plus élevée (8 W de TDP (consommation max au lieu de 2,5 W de TDP), mais cela reste deja très raisonnable et la majorité de la consommation est due au Northbridge (qui a un ventilateur contrairement au CPU). Il est utilisé dans un concept de supercaclulateur de Silicon Graphics (SGI) appelé Molecule, qui comporte 10 000 cores (5 000 atom 330) dans un rack 19″, visiblement 2U.

Les regrets: Le Shuttle X27D est plus gros que je le pensait et le ventilateur, si il est bien plus silencieux que mes autres machines (sauf mon Eeepc 701 parfaitement silencieux en bureautique) reste tout de même bruyant à la longue. Il faudra que je trouve une solution pour remplacer le ventilateur par un refroidissement passif.
Wikipedia en anglais à une bonne liste des microprocesseurs Atom d’Intel et de leurs caractéristiques.

Condition des tests

Je n’ai trouvé pour le moment aucun test des Atom en mode 64 bits, en voici donc un qui permettra de donner une idée de ses performances.
Je l’ai comparé à mon Turion64@1,6Ghz (1024Ko de cache), monocœur, 64bits également, processeur mobile pouvant réduire sa vitesse par deux lorsque inutilisé (environ 80% du temps dans une utilisation bureautique) pour faire des économies d’énergie de façon transparente pour l’utilisateur. L’Atom 330, dédié aux ordinateurs de bureau, ne bénéficie malheureusement pas de cette technologie, mais comporte visiblement (à completer) d’autres techniques de réduction dynamique.

Pour les test, j’ai utilisé Hardinfo (paquet ubuntu, que l’on trouve ensuite dans le menu : Système => Préférences => System Profiler and Benchmark), test monoprocesseur CPU et FPU, ainsi qu’un test de rendu avec Blender, je ne sais pas pourquoi mon test ne se trouve pas dans la liste, j’ai pourtant bien rempli le formulaire ???.
Il existe un test complet appellé Phoronix test suite, mais il est distribué en version 32bits sous ubuntu (jaunty, 9.04 alpha) 64 bits, et ne fonctionne donc évidement pas.
Le livecd 64bits d’ubuntu 8.10 (intrepid), crash au boot sous l’atom 330 (marche sur le turion), la jaunty 64bits alpha5 et supèrieur boot et fonctionne sans problèmes.

Test MONOCŒUR Hardinfo
Test monoprocesseur, désavantageant donc l’atom 330 par rapport à ses possibilitées.

Ce test utilise la méthode de compression légère Zlib (nombres entiers). Le score le plus grand est le meilleur

Ce test utilise la suite de Fibonacci (nombres entiers). Le score le plus petit est le meilleur

Ce test utilise la somme MD5 utilisé pour vérifier l’intégrité d’un fichier (nombre entiers). Le score le plus grand est le meilleur

Ce test utilise la méthode d’encryptage SHA1 (nombres entiers). Le score le plus grand est le meilleur

Le test blowfish est un test d’encryptage utilisant la méthode Blowfish (nombre entiers). Le score le plus petit est le meilleur

De façon très étonnante, la version 32 bits est bien plus performante que tous les autres pour ce test.

Ce test utilise la méthode de lancé de rayon utilisé en image de synthèse 3D (nombres flottants). Le score le plus petit est le meilleur

On voit que dans l’ensemble, pour un seul processeur les performances ne sont pas excellente, mais on peut considerer que ces autres processeurs seront écrasés par les logiciels multithread (plusieurs calculs sont fait simultanément sur les différents cœurs). On peut également constater que dans l’ensemble les performances sont meilleures pour les calculs entiers en mode 32 bits qu’en mode 64 bits, mais quand nombre flottants le mode 64 bit est beaucoup plus performant, et le test Blender qui suit le confirme.

* A noter
Il est également bon de savoir que ces calculs ne sont interessant que pour des calculs intensifs, mais que dans une utilisation de bureautique ou même dans la majorité des cas, l’activité de l’ordinateur se répand dans les différents composants, processeur graphique pour les deplacement des fenêtres et certains calculs d’affichage, du processeur sonore pour les sons et la musique, transfert de la mémoire centrale vers les différents composants, utilisation des caches des différents composants, etc… Dans le cas des architectures Atom, la carte graphique utilise la mémoire centrale, cela réduit donc les performances du CPU et du GPU (processeur graphique) dans le cas de déplacement de grande partie de la mémoire (si cela ne tient pas dans leur caches respectifs).

Test multiprocesseur de rendu Blender
Ce test utilise le benchmark eofw.org.

L’avantage de Blender est d’être parfaitement multithread, il peut donc ainsi se répartir équitablement sur les 4 noyaux de l’atom 330. Dans le cas du test sur Turion, la version Getdeb de Blender, je ne sais pas si il est aussi optimisé que la version officielle de la Jaunty (ni réciproquement). J’ai fait différents test, la version 2.46, Ubuntu 32bits est plus rapide que la version graphicall.org (conseillé dans le test) ou que la version officielle de Blender.org.

On voit au moment du rendu que le cache de 1024Ko du Turion est a son avantage, il calcul des plus gros bloc d’image, réduisant le nombre de calcul à reproduire dans certains cas. Les cache de 512Ko par processeur de l’Atom oblige a utiliser des blocs plus petit, les performance en flottant de ce CPU sont également inférieures à celle du Turion, enfin, la gestion de la mémoire est externalisée sur l’Atom réduisant également les performances. Malgré ces handicaps, l’Atom s’en sort tout de même bien mieux, lorsque le système tourne en 64 bits. Il y a fort à parier que ce type de processeur une fois la gestion de la mémoire intégrée (dans le courant de cette année), et avec un cache plus important, devrait avoir des performances bien plus étonnantes.

Inkscape (utilisant également des nombres flottant) est assez bien multithreadé, ce qui lui permet également de bien bénéficier de l’accélération de ce produit.

« Articles plus récentsArticles plus anciens »

Propulsé par WordPress

Switch to our mobile site