Blog graphique 2

Ca ne devrait poser moins de problème sur les autres versions de Linux, mais ubuntu qui utilise sa propre interface, Unity et qui a décider au moment le plus adequat de ne le mettre que via le support 3d, risque de se retrouver avec une surcharge de support considérable.

Il est possible depuis longtemps d’avoir plusieurs cartes graphiques fonctionnant ensemble, mais depuis 1 ou 2 ans, des nouvelles technologies, propriétaires, développés par les différents constructeurs sont apparues. Mais voila elles sont devenue la norme sur les ordinateurs portables compatibles IBM PC ou intel cet été.

Concurrence et incompatibilités vs coopération et normes

Comme d’habitude dans le monde des technologies intel et compatible IBM PC donc, la concurrence prime sur la collaboration, chaque constructeur de carte graphique à décidé qu’il serait mieux de développer sa propre technologie dans son coin, sans se concerter et sans norme commune, résultat, ça fait perdre du temps et de à tout le monde, des constructeurs, aux utilisateurs en passant par les développeurs et administrateurs système.
* Le coût des cartes mère décuple pour supporter les technologies ATI, nVidia et Intel, comme tout le monde veut comme il est souhaitable pouvoir fonctionner avec les trois normes. Et ça augmente les e-dechets dans le cas des personnes ne trouvant pas de solution.
* Le coût du développement des pilotes augmente ; les constructeur sont obligé de faire des pilotes spécifique pour chaque systèmes, plus tous les cas de cartes mères et de combinaison de matériel qui est également tout récent et donc plein d’autres problèmes. Et les développeurs tiers qui veulent ne pas être bloqués dans les contraintes stupides de ces constructeurs également.
* Les administrateurs systèmes se retrouve avec ces nouvelles incohérences à gérer et d’avantage de chance d’avoir des problèmes d’incompatibilité.

C’est donc ce qui c’est passé hier avec la mise à jour d’un ubuntu 12.04 vers un ubuntu 12.10 d’un ami qui avait eu la mauvaise idée d’acheter du matériel trop récent. Au passage, on a pas réussi à comprendre comment booter sur clé SD : Via lecteur interne pas vu dans le bios et lorsque on branche le lecteur de carte SD externe l’ordinateur fige (le bios fige immédiatement). Asus (un constructeur basé à Taïwan) est pourtant une bonne référence pour le matériel, ils fabriquent les cartes mères parmi les plus fiables, pour eux même et notamment leurs serveurs, mais aussi pour Apple, DeLL et pas mal d’autres.

Carnet d’adresses Thunderbird

Donc, on fait la mise à jour tranquillement tout en regardant d’autres problèmes système mineurs, dont l’importation du carnet d’adresse dans Thunderbird qui est aussi un problème amusant.
* Thunderbird utilise un fichier nommé .thunderbird/XXXXXXXX.default/abook.adb (ou XXXXXXXX est une suite de 8 lettres et chiffres au hasard) pour conserver le carnet d’adresse
* Comme a de l’humour, il peut importer pleins de format, mais pas celui-ci.
* Il faut donc, via l’interface, exporter le carnet actuel au format de son choix, remplacer le abook.adb actuel par l’ancien, puis réimporter le carnet puis exporter de nouveau au cas où ça redevient nécessaire.
l’impossibilité d’importer les carnet d’adresse Thunderbird depuis les fichiers d’une ancienne configuration

Problème et résolution

Lorsque l’installation s’est terminée, on a redémarré, et s’est retrouvé une fois l’identifiant passé, sans environnement de bureau…. Et oui, le double bon chois des constructeurs (technos non standard) + d’Ubuntu, passer coûte que coûte par l’interface 3d, sachant que de nombreux utilisateurs ont des problèmes aléatoires avec les pilotes à donné ça. Donc, là, si on ne connaît rien, on ne sait pas qu’on peut lancer un terminal via ctrl+alt+t ou passer à un des six terminaux texte via ctrl+alt+f1 à f6. On voit un écran avec uniquement la possibilité de modifier le fond.

La technologie qui pose problème étant dans ce cas Optimus (combinaison intel + nVidia) et la solution, Bumblebee. Pour référence, la solution (en anglais) (Bumblebee sur Ubuntu et autres Linux)

Donc en quatres lignes :

sudo add-apt-repository ppa:bumblebee/stable
sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-x-swat/x-updates
sudo apt-get update
sudo apt-get install bumblebee bumblebee-nvidia

Puis un petit redémarrage propre.

Au passage, cet ordinateur ayant un pavé numérique, il y a un problème de verrouillage du pavé numérique avec lightDM, il suffit de suivre ce didacticiel pour résoudre le problème.

La coopération entre la carte mère, les cartes filles et le système se passaient bien mieux et était automatique sur Amiga et pas mal d’autres systèmes il y a 15 ans.

Espérons que dans le monde ARM ou tout semble d’avantage basé sur des normes et de la coopération, et ou ça devient de plus en plus la norme dans le domaine des applications (au moins web) on ne tombe pas dans le même genre de pièges.

Matériel

ça fait bientôt une semaine que j’ai un Galaxy Note II et au moins 6 mois que je l’attendais, lorsque les premières rumeur parlaient d’un possible SoC ARM équipé de Cortex A15. Cet été, il a finalement été annoncé comme ayant un Exynos 4412, donc CPU quadruple cœur Cortex A9 à 1,6 GHz, et GPU quadruple cœur Mali400 MP4(donc), plus des tas d’autres choses, il est relativement bien géré sous Linux pour ARM. Ubuntu 12.04 peut fonctionner dessus, je ne sais par contre pas si le matériel est supporté à 100 %, mais il bénéficie déjà de certaines accélérations.

Parmi les petites choses sympa qui avait déjà introduits dans les Exynos 4210 (générations précédentes), ainsi que les Apple Ax également fabriqués par Samsung : le réseau de satellite russe GLONASS, il a visiblement des avantages et inconvénients par rapport au réseau US GPS, c’est donc bien de pouvoir se baser sur les deux pour plus de rapidité et de précisions.

Il ne manque donc plus que Galileo, le système européen (quelle Europe ?, je ne sais pas si c’est l’Union Européenne (incluant Guyanes d’Amérique et Polynésies d’Océanie), la CEE (existe-t-elle encore ?), l’Espace Schengen, l’Europe géographique (incluant la Turquie ?) ou étatique (la Russie dont la capitale est en Europe géographique est elle en Europe ou en Asie ???) qui vient d’être lancé avec les premières fusées russes décollant en Guyane « Française » en Amérique du Sud et enfin běidǒu (北斗) 2, le système chinois.Les Chinois et Européens ont signé un accord de coopération en 2003.

Autres avancées, mais qui font très peur : reconnaissance de visage, vous mettez un nom sur un visage reconnu, son nom s’affichera sur la personne si vous la photographiez de nouveau. On ne sait pas dan quelle mesure ces informations sont envoyées aux serveurs (via champs EXIF des photos ou autres), pour les utilisateurs des réseaux sociaux. La technologie NFC arrive lourdement (un réseau sans fil de plus avec : bluetooth, 2G/3G, wifi, infrarouge et d’autres, de quoi faire bouillir un certain nombre de fois le cerveau et tous les organes baignant dans des liquides. Détecteurs de mouvement de toute sortes, de regard, de proximité, de lumière etc… Ces technologies ont été mise en place, mais officiellement pas activée sur les écrans publicitaires géants de Samsung envahissant les réseaux de transport publiques de la RATP et la SNCF. Il ne faut pas non plus oublié que Samsung, comme les deux autres plus gros groupes coréens (Daewoo et LG) sont aussi fabriquant d’armes pour le gouvernement de Corée du Sud (créations maisons ou sous licences d’armurier US).

Un point positif cependant les valeurs DAS continuent de baisser, elle à une valeur de 0,17 W/Kg (le Galaxy S I était à environ 0,6, pendant que les iPhone était à environ 1,6 W/Kg) et le Galaxy S II à 0,338 W/Kg. On revient donc aux niveaux des premiers téléphones cellulaires, les cellules cancéreuses ne remercient pas Samsung, nous si.

L’écran est fin, beau, grand, le stylet S Pen précis et rapide (technologie Wacom), et pas mal d’application gèrent la pression (S-Note, Markers (logiciel libre), Sketchbook mobile, Infinite painter et Drawing pad, concernant le dessin/peinture numérique).

L’outil appareil photo/camera permet d’enregistrer en x8 accéléré et donc de rejouer en ralenti /8 :), c’est magnifique, ici quelques effets étrange dus à mon doigt collé à la lentille :

Cliquez ici pour télécharger l’exemple

La batterie tiens bien la route, en testant avec jeux, Wi-Fi, transferts, ça tient sans problème 2j et se recharge complètement en environ 2h. En utilisant bien les bon réglages, et gardant l’habitude de couper ce qui n’est pas utilisé parmi Wi-Fi, 3G, bluetooth, GPS, et en tuant régulièrement les applications Google qui se lancent en tâche de fond, on doit pouvoir atteindre facilement 1 semaine sans trop d’effort (ce que je faisait avec le Galaxy S I en ne poussant jamais autant les réseaux.
Galaxy S, 11j sur batterie
Attention, si le système s’étend volontairement lorsque l’on passe en dessous des 2 ou 3 % de batterie, il est bon de savoir que sur les batteries Li-on, passer en dessous de 10 % a tendance à user prématurément la batterie. Si cela vous arrive, penser à la recharger pleinement.

Android 4.1 (Jellybean) est très rapide et agréable dans cet environnement, pour moi qui était encore en 2.3, ça m’a fait pas mal de choses à apprendre et d’habitude à adapter, mais c’est globalement bien. mise à jour 25/11/2012 Au passage, la mise à jour de la Galaxy Note 10.1 amène également toutes fonctionnalités du Note 2

TouchWiz

L’interface Touchwiz de Sasmung et ses applet sont fantastiques et bien améliorée par rapport à celle du S I :
* Calendrier complet sans avoir besoin de compte Google (il alerte tout de même qu’il ne peut pas s’y synchroniser la première fois, on peut ensuite désactiver l’alerte).
* Les claviers internationaux de Samsung gérables indépendamment de la rom, on peut maintenant charger le chinois, le vietnamien ou des écritures indiennes, ou encore le Kazakh. Le japonais semble manquer par contre. Il gère maintenant la reconnaissance d’écriture pour le chinois et d’autres langues.
* Le gestionnaire de contact s’est un peu amélioré, nouvelles fonctions, plus belle présentation.
* les manipulations pour les déplacement des icônes sur le bureau sont plus intuitifs
* point noir, j’ai mis un bout de temps pour comprendre comment c’était apparu : un onglet arrondit bleu contenant des raccourci qui reste au dessus de toutes les applications (gênant pour taper au clavier entre autres) apparaît quand on presse longuement la touche retour. Refaire la même chose pour le faire disparaître.
* la possibilité de capturer l’écran n’importe où avec le stylet (dont une zone au lasso) qui sera copier dans le tampon, réutilisable dans toutes les applications. Appuyez par exemple sur le bouton du coté du stylet, puis pressez l’écran. Il y a en fait trois techniques pour les captures d’écran
* La possibilité (configurable) de lancer automatiquement Popup note (version fenêtre de S note) lorsqu’on sort le stylet du boîtier.
* Le fait de pouvoir avoir des applications en fenêtre (et non pas plein écran comme généralement le cas sur Android). La lecture vidéo et l’accès rapide s-note en sont des bons exemples.
* l’interface « commande rapide », permettant d’un simple caractère dessiné à main levée de lancer l’application de son choix (plus rapide que de cliquer sur n menus+dossiers+icônes).

S Note

Exemple fourni avec S-Note
Positif :
* Il permet d’enregistrer la création de l’œuvre (appuyer sur le bouton rouge entre lancement et sauvegarde).
* Quelques outils pas mal sont présents et on peut sauvegarder les préréglages de ces outils dans la palette d’outils, c’est très pratique.
* Reconnaissance d’écriture manuscrite
* Reconnaissance de forme géométrique
* Reconnaissance de formule mathématique
* Possibilité de faire tourner agrandir déplacer les éléments introduits
* Clip-art (mais pas vraiment intéressant, pas compris comment on y ajoute ses propres clip-arts).

Négatif :
* Palette d’outil un peu longue à ouvrir (environ 1 seconde), il faut prendre l’habitude au début, c’est pénible (on reclic croyant avoir mal appuyé, elle se referme du coup dès qu’elle apparaît).
* Je regrette que l’on ne puisse régler le niveau de transparence que sur le marqueur.
* Taille limitée à l’écran, on ne peut donc pas aller très loin dans les détails
* pas de gestion de calques.
* Format .snb ne semblant pas être documenté (à vérifier).

Concernant Android 4.1

Les plus :
* mise à jour : J’avais mis que le clavier google supportait maintenant le chinois avec reconnaissance d’écriture, il s’agit en fait du clavier Sasmung (déplacé dans TouchWiz donc).
* Gestionnaire de tache, amélioré (presser pendant 2 secondes le bouton [home] => choisir le camembert, à gauche) permettant de voir la mémoire/cpu utilisé par les applis résiduelles :
accès à la gestion des tâches

* Gestionnaire d’application montrant enfin (contrairement a celle de 2.3 qui n’était que l’équivalent de l’actuel « Gestion de tâche ») toutes les tâches qui tournent sans qu’on ne l’ai demandé (Google Maps, Google reconnaissance vocale, Google services, Google-je-prends-toutes-tes-infos-perso…).
Gestionnaire d'applications

* Chrome est fourni en plus du navigateur par défaut « Internet ». J’y préfère toujours Firefox et j’aurais préféré Chromium, mais ça peut être utile. Pensez à le tuer via le gestionnaire de tâche quand vous le quitter, il ne se ferme pas réellement tout seul.

Les points noirs de 4.1 :
* La reconnaissance vocale qui apparaît un peu trop (quand on clic sur le bouton du milieu (home), l’icône micro apparaissant alors juste au dessus). Si on la désactive dans la partie des méthodes de saisie, elle est tout de même relancée à la première imprécision de manipulation.
* La disparition (depuis la 4.0 apparemment) de l’UMS (mass storage), bien pratique pour pouvoir accéder au système de fichiers lorsqu’on le branche à l’ordinateur. On a seulement le choix entre MTP ou PTP maintenant (ils sont plus lents et moins souples), en plus du Kies propriétaire de Samsung.

Astuces globales android

* Copier via MTP out HTTP un APK, puis l’ouvrir via le gestionnaire de fichier pour l’installer, il enverra une alerte, il suffira d’autoriser les applications tierce non-signée pour les installer (plus simple que de passer par le kit de dev).
* Ghost Commander (Ghost commander et plugins APK) contient des plugins (greffons) SFTP (secureFTP, associé à SSH) et Samba (partage Windows), il est pratique à indispensable donc, surtout sans mass storage.
* Firefox semble mieux séparer la barre d’URL de sa fonctionnalité recherche, sur “Internet” (le navigateur par défaut), c’est un cauchemar anti-confidentialité.
* Le bluetooth semble bien fonctionner depuis Android vers un Linux plus standard, avec un dongle USB bluetooth 2.1 Advence acheté 6€, immédiatement utilisable à la première insertion, grâce à l’intégration de Blueman applet au bureau XFCE. Par contre, c’est la première fois que j’utilise Blueman, j’arrive à recevoir, mais pas encore compris comment envoyer, ça m’a tout de même dépanné pour les médias de cet article.
* Outil mass storage sur XDA dev

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Il est possible de contrôler depuis des systèmes de type Unix (Linux, BSD, …) de nombreux appareils photographiques numériques, il est même possible d’afficher en temps réel le viseur de l’appareil sur certains modèles (notamment la majorité des réflexes numérique Nikon, et certains appareils numériques Canon).

Le contrôle à distance des Reflex numérique sous Linux se fait via plusieurs couches.

Gphoto(2), le projet gestionnaire, il est composé de :
* La bibliothèque libgphoto2, utilisé par toutes les applications pour accéder aux fonctions de l’appareil photo.
* gphoto2, une application en ligne de commande, pas forcément ergonomique, elle a l’avantage de pouvoir être appelée via une commande et donc n’importe quel langage de script et de contenir un shell permettant de sérialiser les commandes pour des tests ou une utilisation plus poussée.
* gphotofs, pour permettre à un utilisateur de monter le système de fichier (utilise FUSE), de la carte mémoire de l’appareil, il permet donc via Fuse et d’autres outils d’ouvrir directement sur le bureau via Gnome, KDE, le contenu de l’appareil photo.
* gtkam, interface graphique permettant de contrôler tous les paramètres de l’appareil photo et de pouvoir avoir une vue du capteur (cela dépend des appareils bien sur), et pour tous les appareils de transférer les fichiers.
* gtkam-gimp est un greffon (plug-in) pour Gimp permettant d’appeler, Gtkam directement depuis Gimp, il est inclus dans les sources de Gtkam, mais est généralement un paquet indépendant de Gtkam dans les distribution.
* DigiKam, un logiciel équivalent permettant également le contrôle distant et la vue du viseur en temps réel (agrandir la fenêtre après avoir choisi Capture pour le voir) pour KDE.
* Entangle : Tethered Camera Control & Capture (contrôle et capture d’image distant pour APN) est un nouveau et prometteur projet de contrôle d’appareil photo numérique avec interface GTK.
* Darktable un autre logiciel prometteur, plus spécialisé dans le traitement photographique de qualité professionnel, il a également également une interface de capture complète (malheureusement sans vue du viseur), mais est spécialisé dans l’acquisition au format RAW et les traitements lourds et de qualité à l’aide de GEGL et d’OpenCL, et simule le travail sur table lumineuse.
* RawTherapee est un autre logiciel libre (GPL depuis sa version 3.0.0), spécialisé dans le traitement des photos de haute qualité, plus rapide que Darktable sur les machines peu puissante, mais ne permettant pas le contrôle et la capture des appareils photos numériques.
* Darkroom a projet personnel similaire, pour KDE? d’un des développeurs de Krita.

Si votre appareil n’est pas encore supporté, il est possible qu’une simple ligne de code suffise à le rendre compatible, c’est ce que j’ai fait hier avec mon reflex Nikon D5100 (reflex amateur bas de gamme (ergonomie pas top), comportant un capteur haut de gamme amateur) fraichement acquis, petit cadeau que je me suis offert pour mon anniversaire.

Si votre appareil photo numérique (APN) n’est pas encore supporté.
Dans un terminal, la commande lsusb va vous donner la liste des périphériques connectés.

# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

Connectez l’appareil photo sur le port USB, puis allumez le.

Tapez alors de nouveau cette commande, et vous aurez certainement au moins le Fabriquant, si le modèle n’est pas connu, en tout cas le nouveau périphérique détecté est celui que vous avez branché :

# lsusb
Bus 002 Device 003: ID 046d:c040 Logitech, Inc. Corded Tilt-Wheel Mouse
Bus 002 Device 002: ID 056a:00ba Wacom Co., Ltd Intuos4 8×13
Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0001 Linux Foundation 1.1 root hub
Bus 001 Device 005: ID 04b0:0429 Nikon Corp.
Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

* 04b0 est le constructeur (Nikon Corp.)
* 0429 est le modèle (D5100, pas encore dans la base usb.ids)

Enfin, et cela doit être valable pour tous les reflex Nikon, il a suffit pour moi d’ajouter dans le fichier camlibs/ptp2/library.c des sources de libgphoto2, la ligne (à la suite de celle du D7000 par exemple), en y reportant les identifiants USB

{”Nikon:DSC D5100 (PTP mode)”, 0×04b0, 0×0429, PTP_CAP|PTP_CAP_PREVIEW},

Il faut maintenant compiler et installer la libgphoto2 modifié avec le nouvel appareil photo :

./configure –prefix=/usr –with-drivers=all &&
make && make install

Vous pouvez maintenant Lancer Gtkam

Lorsque gtkam est lancé, pour utiliser l’appareil photo, il faut passer par le menu :
Camera => Add Camera
Add_camera1

Cliquez alors sur le bouton : [détection], il devrait automatiquement détecter votre APN :

Add_camera2

Cliquer alors sur [Appliquer].

Il faut maintenant patienter quelques secondes, pendant que la libgphoto initialise l’appareil et analyse les fichiers disponibles dessus, on voit en bas de la fenêtre une barre de progression se remplir, il faut attendre qu’elle soit fini pour pouvoir utiliser le contrôle à distance :

Gtkam-Liste_des_dossiers

Puis dans la liste affichant l’appareil, bouton de droit sur le nom de la caméra => Capture image…

Gtkam-Capture_image

Si votre appareil supporte le liveview dans gphoto, vous la verrez alors afficher comme dans cette capture d’écran (également inséré dans la page Gtkam de Wikipedia), dans le cas contraire vous aurez tout de même le choix de capturer en appuyer sur le bouton [Capturer] de cette nouvelle fenêtre si l’appareil le supporte (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :
GTKam_liveview

Vous aurez peut être également le choix de modifier les paramètres de prise de vue, via le bouton préférences de cette nouvelle fenêtre comme ici (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

gtkam - Configuration de la prise de vue

Si tout fonctionne, vous pourrez fournir les informations de votre caméra à l’équipe de gphoto qui l’ajoutera dans les sources.

Ogg video here/ici

MP4 / OGV:

Internet (pas l’internet, Internet est un nom propre) est un projet crée par l’DAARPA, un service de recherche militaire aux États-Unis d’Amérique. Il s’est ensuite ouvert à la recherche en général, puis aux université et enfin à toute la population. Il reste quelques maillons faible pour obtenir qu’Internet soit totalement libre et indépendant et l’abolition de ses chaînes passe par des organisation réellement indépendantes et par les réseau P2P (paire à paire).

* Les DNS, (SND/Serveurs de Noms de Domaine en français), l’autorité maître reste dépendant d’une société privée située aux USA, l’ICANN, qui coupe les noms de domaine selon les bons vouloir des dirigeants de ce pays. Sans les DNS, pas de possibilité de nommer un nom de domaine dans votre barre de navigateur (popolon.org est ici traduit par les DNS maître comme appartenant au sous TLD (domaine de niveau le plus haut) .org qui lui renvoie vers le DNS gérant popolon.org. Ce dernier va traduire ensuite popolon.org ou ses sous domaines en adresse IP et renvoyer l’information à votre navigateur via le système de translation d’adresse de votre système d’exploitation. Les DNS étant gérés par dans anglophones, et ces derniers n’ayant ni accent, ni ligatures dans leur écriture, ne compter pas sur eux pour en accepter (voir le problème pour obtenir les accents sur le pinyin sur fr.wikipedia.org ceux qui sont contre se réfèrent à l’impossible obtention sur les en. et de. (l’allemand contient tout de même un ü, pour le u prononcé à la française)), bien que ce soit des éléments sémantiques du mandarin. Les opposant des accent se base sur le standard ASCII (la A étant Amérique, on retombe sur le monde anglophone). On est déjà restreint dans les accents (pas la peine d’imaginer un nom de domaine en vietnamien), il n’est même question de parler des caractères non-latins (grecs, cyrilliques, arménien, hébreu, arabe, etc…) ou encore moins des caractères non alphabétiques (écritures de l’Inde, chinois han, coréen, mongole, tibétain, laosien, thai, inuit, etc…)

La solution :

Un système de DNS décentralisé en p2p, appelé .p2p, dont les premiers brouillons parlent de l’utilisation de l’anonymiseur TOR qui a été utilisé pendant les révolutions du Maghreb de 2011. Ce dernier permet via un proxy de naviguer de manière anonyme, en rebondissant au hazard sur différents autres hôtes de ce réseau p2p. Attention cependant, les données ne sont pas encryptée, il est donc important d’utiliser un protocol sécurisé, comme HTTPS (clé 2048 bits minimum), SSH ou SFTP pour transmettre les données de façon sécurisée. On en vient à la deuxième partie;

* La certification tierce indépendante, la méthode la plus sûre (mais non suffisante, on peut toujours voler les informations), d’être certain de bien communiquer avec un tiers, si l’on ne l’a pas en face de soi, passe par un système de clé échangée de main à main (comme il est d’usage avec les clés GPG), ou pour aller vers une personne que l’on ne connais pas, de passer par un tiers de confiance. Là encore, on est dépendant de structures elles mêmes dépendantes d’une autorité commerciale, encore située aux ÉUA et vendant ces certificats à prix d’or. Bien sur si il ne s’agit que d’échanger de façon encryptée en n’ayant peu à faire de la confiance de la source, un certificat auto-signé suffit, mais les navigateurs ont tendance à affiché plusieurs alertes consécutives, suite au nombre grandissant de fraude (notamment sur les cartes de crédit) sur Internet.

La solution (au moins temporaire) :

CAcert est une organisation indépendante permettant d’obtenir gratuitement un certificat. Il serait bien évidement bien mieux d’avoir un système décentralisé, indépendant et en P2P, encore une fois. Sous Debian et dérivé (Ubuntu,…) installer le package ca-certificates (dispo depuis 2009).

* Les moteurs de recherche : Tout le monde connait Google et plus ou moins tout le monde connait ses dérives concernant les informations privées. Ils sont par exemple, copains comme cochon avec la NSA (services secrets des ÉUA, encore une fois), C’est donc le moteur de recherche à priori le plus utilisé au monde. Il est cependant assez fréquent de voir des gens taper le nom de la page qu’il veulent visiter dans la barre de recherche (souvent Google par defaut, parfois Bing ou Yahoo), puis de cliquer sur la première réponse, plutôt que dans la barre d’URL, qui leur donnerait le bon résultat bien plus rapidement. C’est ainsi qu’on trouve Baidu (le premier moteur de recherche chinois) en tête des recherches sur Google, en Chine. J’ai moi même eu une mauvaise expérience en tentant de remplacer Google par Baidu comme moteur de recherche par défaut de mon navigateur, sur un téléphone Android (Linux bidouillé par Google !!!). J’ai bien vu afficher Baidu, une présentation qui y ressemblait, mais écrit en bas de page, ©Google…, j’ai du bidouiller, je ne sais plus trop comment, pour enfin obtenir le vrai Baidu !!! Come autres moteurs de recherche de par le monde, on peut trouver le français, assez pertinent Exalead, mais il est détenu en partie par le marchand d’armes Dassault, dont le patron et un de ses alliés ont tous deux été virés par les tribunaux du la mairie de Corbeil-Essones. Il y a également une alternative indienne , que j’ai découvert par la solution que je vais donner, mais je crains qu’il ne soit pas mieux que les autres. Enfin, dans les autres alternatives, Scroogle, encrypté, et proxy à google, afin d’éviter ses dérives, Hooseek qui (en plus d’avoir un raccourci de recherche Firefox), donnerait des dons à 4 associations que l’on peut choisir librement en fonction de ses revenus, utilisant google, Yahoo et Exalead, et Blekko qui à le mérite de proposer une alternative avec un système de tags.

La solution :

Seeks (Seeks en https, peut être ajouté aux raccourcis-recherche de Firefox), un projet de moteur de recherche décentralisé en p2p. Il se nourrit pour le moment dans une phase de test, des moteurs Google, Bing, Yahoo, Exalead, et, désactivé par défaut, Yauba et Blekko. Pas de Baidu ou Soso à l’horizon pour le moment. Dans une seconde phase, il fonctionnera en vrai p2p pour les résultats. Vous pouvez soit l’installer sur votre ordinateur (Windows, Linux, etc… suit l’exemple pour Ubuntu), soit utiliser un des nombreux nœuds publiques l’utilisant, comme par exemple Seeks.fr. L’installation d’aucun des différents raccourcis de recherche Firefox pour Seeks ne fonctionne, je ne sais pas pourquoi.

Installer Seeks sur Ubuntu (en attendant un paquet), cela à le désavantage pour le moment de donner à google/yahoo/bing/… les informations que cherche votre adresse IP) :

Récupérer le paquet Seeks le plus adapté sur le PPA Seeks, puis :
apt-get install libtokyocabinet8
dpkg install seeks*.deb

Ca devrait suffir. Il est ensuite disponible à l’adresse : http://127.0.0.1:8080

Les fichiers de configuration sont situés dans /etc/seeks/ (enlever les # en debut de ligne de websearch-config, pour activer Yauba et Blekko).

L’argent centralisé dans des banques qui servent à financer guerres et projets douteux ou qui partent dans des paradis fiscaux

Solution :
BitCoin une banque décentralisée en P2P avec monnaie virtuelle. D’après une idée de Wei Dai, nommée b-money, Pour les anglophones “What is bitcoin?” animation, pour les francophones, la page Wikipedia de bitcoin

français english

Le problème principal de Firefox est que le contenu des pages comme l’interface sont dans la même file (thread) de processus. Il y a en ce moment même un travail des développeurs pour séparer ces taches, de façon à ce que lorsque le contenu d’un onglet écroule le navigateur, vous puissiez tout de même aisément fermer cet onglet. Actuellement si le contenu d’une page consomme trop de ressources, le navigateur devient totalement figé comme une grosse pierre et en plus de ralentir tout le système d’exploitation ne permet pas de fermer rapidement le fautif. Le second problème est qu’il est impossible de déterminer quel onglet prend le maximum de ressources, il n’y a pas non plus de greffon ou d’extension qui permet de le déterminer. Il est d’ailleurs peu probable que firefox tel qu’il est conçu aujourd’hui permette de mettre aisément en place un superviseur du type top pour obtenir ces informations. Il est donc à la fois impossible de reporter les problèmes au développeurs des sites ou du navigateur.

Les plus gros problèmes de surcharge des ressources par les pages dans Firefox viennent de :
* animation/publicité qui gaspillent des tas de ressources et sont plutôt fatigants pour la vue/concentration avec leurs animations. J’utilise donc AdBlockPlus (bloquePubPlus) pour réudire ces ressources gâchées qui détruisent notre planète.
* Les scrips .js (La majorité des problèmes de performances de javascript sont résolues dans firefox 4.0bx), NoScript(PasDeScript) permet de tous les bloquer par défaut et d’autoriser au cas par cas, où le contraire. Dans tous les cas, on peut bloquer au cas par cas, définitivement (interdit) ou temporairement. Généralement, je bloque tout par défaut et j’accepte temporairement et je passe en interdit les sites dédiés à la publicité ou aux statistiques (google-analytics, ad*.com…), l’avantage de passer en interdit est que l’on ne le voit plus dans la liste de premier niveau, mais on peut malgré tout le retirer des interdits si besoin. Attention, j’ai l’impression que par défaut, il interdit les web-fonts, penser à décocher Interdire @font-face dans les options.
* Le contenu Adobe Flash (J’utilise flash 10.x beta 64bits du 2010/09/27 qui est pour le moment la meilleure solution sur Linux 64 bits (les versions plus récentes sont moins bonnes), ça ne surcharge pas trop le vieux processeur mobile de mon PC fixe tant que je n’ouvre pas plus de 5 vidéos en flash simultanément, avec l’aide de FlashBlock (BloqueFlash).
* Les vidéos moins lente en remplaçant Flash par un streaming de leur contenu avec l’extension FlashVideoReplacer, celle ci remplace flash et permet de choisir la vidéo à afficher. Il y a aussi une option forcer WebM pour Youtube, mais la qualité s’en trouve réduite, comme les vidéos ne sont pas toute au format WebM par défaut (recompression avec perte). Malheureusement, ce site ne fonctionne qu’avec certains des plus gros sites de vidéos (Youtube, Vimeo, Metacafe, Ustream et quelques autres), essaie parfois de détecter les flux, mais n’as jamais réussi pour moi.
* La page par elle même. Même sans flash ni javascript, ni java, certaines pages écroulent le systèmes avec firefox-3.6x. L’avantage de rendre les pages simultanément est en fait la pire des choses dans la gestion des onglets dans Firefox. Tous les onglets sont calculés en permanences tant qu’ils en on besoin, donc ils consommes beaucoup de ressources, même si ils ne sont pas affichés. Afin d’éviter cela j’utilise BarTab (OngletBar), il permet d’ouvrir mais de laisser bloquer tous les onglets sauf le dernier au démarrage de Firefox. Vous avez le titre, mais le contenu n’est pas charger. Il suffit de cliquer dessus pour le charger. Cela permet également de ne pas attendre 2 heures lors du redémarrage de Firefox. A partir de Firefox 4, il n’est plus nécessaire d’utiliser cette extension, on peut régler le même comportement en ajoutant dans about:config la valeur de :
bouton droit => Nouveau => Nombre entier :
Option : “browser.sessionstore.max_concurrent_tabs”
valeur à 0 !!!
Mise à jour, installation de firefox 4.0b

Vous pouvez récuperer l’archive depuis le ftp ( http public too) de Mozilla.org :
http://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/
ou, le ftp plus rapide :
ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/

Pour les versions béta, allez simplement dans le sous-répertoire 4.0bX/ (remplacer X par la dernière béta >=9), choisissez votre système exploitation (le miens est linux-x86_64, mais j’espère, bientôt, linux-ARM), et enfin la version dans votre langue préférée (fr, en ou ce que vous lisez).

Téléchargez alors le tarball, pour moi, c’est ici : ftp://releases.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/4.0b9/linux-x86_64/fr/firefox-4.0b9.tar.bz2.

Personnellement, j’extraie ce tarball dans /opt/ (après avoir effacé le lien symbolique précédent), je renomme le dossier créer ‘firefox’ en ‘firefox-4.0b9′ (le numéro de version) et crée un nouveau lien symbolique firefox => firefox-4.0b9. Je laisse comme ça pendant plusieurs semaine, afin de tester la stabilité. Après ce délai, j’efface le répertoire de l’ancienne version (firefox-4.0b8) :
rm firefox
tar xf firefox-4.0b9.tar.bz2
mv firefox firefox-4.0b9
ln -s firefox-4.0b9 firefox

Après avoir crée le lien, j’ajoute un raccourci via une icône dans la barre gnome en y précisant le chemin (si il n’y en avait pas déjà) :
/opt/firefox/firefox

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