Blog graphique 2

22 August, 2009

Quelques autres utilisateurs de Mypaint de par le monde

Classé dans : MyPaint, nouvelles — Administrator @

Betty Lucky, une jeune Taïwanaise, semble utiliser MyPaint et Painter pour son travail.

Knight, un utilisateur chinois, l’a utilisé pour exprimer des sentiments amoureux, en s’einspirant d’œuvres préexistantes pour crée une œuvre originale.

Jag-rabisco qui a étudié aux Beaux-arts de Bologne (Italie) et vie au Brésil, utilise également Mypaint et Gimp dans son travail graphique.

Au même moment, un nouvel utilisateur, Russe, Portnov a travaillé a vitesse grand V au developpement de Mypaint, et a ajouté pleins de fonctionnalités essentielles :
* internationalisation (nous avons ajotué au passage les traductions en chinois (simplifié), français, norvégien, russe, suédois)
* un dialogue de calques (avec possibilité de glisser/déposer pour réorganiser les calques)
* Une palette de couleur aidant à utiliser des couleurs constantes dans la peinture (accepte le glisser/déposer, interpole les couleurs entre celle ajoutées et les godets vides de la palette).
* Un nouveau sélecteur de couleurs (d’après une suggestion de SeamJM), comportant une roue et des couleurs complémentaires générées automatiquement, des entrées texte RVB/TSV et un historique des couleurs dans le dialogue. Les couleurs peuvent être glissées déposées vers la palette).
* brosse utilisée récemment et taggage/organisation des brosses.

20 August, 2009

Beijing 2009

Classé dans : culture chinoise, texte illustré — Administrator @

Les constructions galopantes de Pékin sont bien connues. Ce que l’on dit moins, c’est que les constructions sont limitées en hauteur selon la zone. Dans le centre de Pékin, au milieu de ce qui pourrait être le premier périphérique, les construction ne doivent pas dépasser la hauteur de la cité interdite. Plus généralement les immeubles de grande hauteur son interdits, sauf les grattes ciel de bureau d’affaire dans le quartier d’affaire à l’Est de la gare de Pékin. Plus en périphérie, à l’extérieur du 4e périphérique, les immeubles d’habitation peuvent être de taille plus imposante dans certaines limites. On y vois des constructions de grands ensembles d’habitations avec grands jardins. L’espace entre deux immeubles est également très règlementée, ce qui permet d’avoir toujours une assez bonne luminosité et vue du ciel. Ce n’est pas le cas à Shanghai ou Paris par exemple.

Au Nord Est de la ville, le quartier des beaux arts 789 (789美术区), dans l’arrondissement de Chaoyang (朝阳区), sur la rue 酒仙桥路, au Nord Est de la ville, proche de la voie aéroport express, est un quartier d’art contemporain, installé dans des usines désaffectée. L’activité y est aussi intense que dans les centres d’art contemporain équivalents en Europe. On voit en bas de cette photo une balayeuse avec le costume traditionnel de la balayeuse chinoise, chapeau de paille pour la protection du soleil, manchons pour protéger les vêtements, bleu de travail pour le pantalon et balais utilisant des brindilles de bois comme poils.

Plusieurs artistes contemporains également connus en France exposaient ce jour là, à la plus grande galerie, l’UCCA, structure privée, actuellement gérée par un Jêrome Sans qui gérait autrefois le Palais de Tokyo à Paris.

Parmis les artistes invitée, Feng Mengbo (冯梦波) qui fait cet écran gérant en pixel art animé

et Yan Peiming (严培明), professeur aux beaux-arts de Dijon et de Shanghai, qui a exposé il y a peu au Palais du Louvre, dans « Les funérailles de Mona Lisa », qui est loin d’être ce que j’ai préféré de lui.

Une autre photo du 798 (contrairement au nombre que l’on voit :

Si on continue verts le Nord, on commence à se retrouver dans la campagne pékinoise, composé de petits villages plus ou moins éparses. La aussi on réaménage à grande vitesse. La municipalité de Beijing à tout de même décidé de limité l’expansion de la population de 15 millions d’habitants actuels à maximum 18 millions d’ici 5 ou 10 ans.


Il s’agit probablement d’une des dernières charrettes à chevaux de Pékin, qui parait d’un autre temps au milieu de la modernité des véhicules du centre de Pékin. Ces quartiers ruraux, hutongs de campagne sont dans la municipalité mais hors de la ville, à 30 minute du centre ville, en passant par les autoroutes périphériques pékinois.

Ici un hutong assez luxueux de la campagne Pékinoise, au Nord Ouest. On fait pousser des légumes (un haricot d’au moins 40 cm de long) et courges (南葫芦 entre autre) le long de ces palissades. Quelques oies courent librement, et juste à coté une restaurant de spécialités de la campagne, lait de soja au gout fumé, champignons qui sèchent accrochés aux murs, spécialités de doufu (tofu), plantes sauvages et courges. Un régal.

Une meule à lait de soja (豆奶 ou 豆将) , on y place les pois de soja à presser pour en tirer le jus qui sert également au doufu (豆腐) (tofu).

Dans pékin, on peut croiser dans certains endroits, notamment les parcs, des poètes calligraphe, qui passent quotidiennement de longues heures à calligraphier des poèmes sur le sol, avec des pinceau à l’eau. Le travail est donc éphémère. On peut également trouver dans les articles de beaux arts, des panneaux spéciaux pour s’entrainer à calligraphier à l’eau, de couleur grise, ils deviennent presque noir ou le pinceau à déposé de l’eau. C’est une formule plus économique et écologique pour s’entrainer à écrire que le papier de murier et l’encre de chine. On peut trouver ce type de feuille pour 1€ au marché des grossistes en bureautique et beaux-arts (永外城文化用品), non loin du Temple du ciel.

Je suis désolé pour lui, je n’arrive pas a retrouver sa carte au moment ou je l’écrit, dès que je la retrouve, je fais un lien vers son site. Il travaille à coté de la brocante Panjiayuan (潘家园) ou ca vaut le coup de diviser les prix d’au moins la moitié quand on a une tête d’étranger comme moi.

Le quartier de Zhongguancun (中关村) (sur la ligne 10, au Nord Ouest) est un quartier également interessant pour les jeux vidéos, livres et beaux-arts.

20 August, 2009

Anniv au durian

Classé dans : culture chinoise, gastronomie — Administrator @

joyeux durian

Durian project

9 August, 2009

Shanghai 2009

Classé dans : culture chinoise, photographie — Administrator @

C’est la deuxième fois que je fais le couplet Shanghai-Beijing en vacances. Cette fois ci, je n’ai pu passer qu’une journée à Shanghai, mais une dizaine de jours à Pékin. Voici un résumé en photo de quelques moments marquants de Shanghai. Lors de mon premier séjour, j’ai pu me promener a Suzhou, Hangzhou et quelques villes du Jiangnan, d’ou j’ai tiré la photo, puis la peinture de l’article, rue de Wuzhen, il faudrait que je développe ça.

Donc, une première partie sur Shanghai.

Ca commence dès l’aéroport de Paris Charles de Gaulle avec un avion Airbus A340 de la compagnie aérienne Chine de l’Est (中华东方航空) aux couleurs de l’exposition universelle de Shanghai de 2010

Dans l’avion une caméra embarquée sur la queue de l’appareil permet de voir l’avion en temps réel.

En arrivant à Shanghai, le temps été nuageux, durant quelques secondes, on pouvait voir une vision un peu fantastique vers l’Ouest. Les trois plus grandes tours de Shanghaï sortant dépassant des nuages. Je n’ai pas pu photographier cet instant, j’ai donc tenté de rendre cette ambiance à l’aide d’un croquis à l’aquarelle.

Depuis l’aéroport j’ai voulu prendre la ligne à sustentation magnetique Maglev qui relie l’aéroport à la ville. Il a l’avantage d’avancer à 301 km en vitesse de croisière (il peut avancer à plus de 400 en vitesse de pointe mais ne le fait pas, du moins pas dans cette direction, quelqu’un m’a dit qu’il le faisait dans le sens ville => aéroport international). Sur l’autoroute survolé, les voitures sont limitées à 50 Km/h.
Ce train est tout de même quasiment vide à cause de son prix exorbitant 50 RMB (environ 5€, ce qui équivaudrait à 50€ pour des Français). Ce train serait moitié prix (25€, prix de la ligne rapide entre l’aéroport de Pékin et la ville), il serait probablement quasi plein. Autre inconvénient, il ne s’arrête pour le moment qu’a une station de métro éloigné de 5 ou 6 stations de métro du centre d’affaire. Il devrait être étendu à l’aéroport internationalHongqiao (虹桥国际机场) pour 2010, permettant de relier les deux en 15 minutes environ.

En arrivant dans les rue de Putong, on peut se laisser impressionner par la nouvelle grande tour, qui est entre le décapsuleur au design à la Starck et la tour bien pensée pour éviter les crashs des avions détournés, c”est avec ses 492 m, la deuxième la plus grande du monde (après celle de Dubai), si l’on ne compte pas les antennes. Si on compte les antennes elle est troisième après Taipei 101 à Taiwan.

En arrivant dans Shanghai, dans l’ambiance, en dehors des jeunes gens (moyenne 30 à 35 ans) très pressés et des nombreuses voitures, on remarque une odeur très typique à la Chine (pour nous Européens) et le bruit de sortes de criquets. La photo est ratée, contre jour + telephone portable oblige.

J’ai eu la chance, au moment d’aller au musée des beaux-arts de Shanghai (上海美术馆), Place du Peuple (人民广场), de tomber sur le vernissage d’une exposition sur Dali (intitulée « Salvator Dali in Shanghai »), mer permettant de voir une bonne rétrospective de ses estampes, de quelques unes de ses illustrations et sculptures, travail que je ne connaissais que très peu et que je n’avais jamais vu à Paris.

Dans le jardin avoisinant, des centaines de feuilles de lotus, remplies d’énormes goutes de rosées, et des joueurs de cartes un peu partout.

On voit ici le décalage entre le vieux Shanghai colonial des quartiers français et les tours modernes chinoises entourant la Place du Peuple, à l’Est de cette place, la rue de Nanjing (Nankin) (南京路), pièges à touristes locale, pleins de magasins (de chaines) bas de gamme à prix élevés, comme les Champs-Elysées à Paris ou Wangfujing (王府井) à Pékin.

Avant de partir, j’ai juste eu le temps de monter dans la fameuse plus grande tour; le Centre mondial des finances de Shanghai (上海環球金融中心), de laquelle on voit la tour Jinmiao, ancienne plus grande de Shanghai. Pour monter, il faut compter entre 100 et 150 yuans (exorbitant pour un local moyen) selon l’étage voulu, j’ai tenté l’aventure, me disant que je n’y repasserait peut être pas de si tôt. Les voitures sembles des tête d’épingles sur des mini-rails. Et les gigantesques autres tours, petites. Il faut une minutes pour arriver aux 410m (celui à 100 yuans). Cette photo à été prise au plus haut étages visitables par les touristes, 474 m + 1 m, hauteur de ma main.

Enfin, une petite fantaisie toute chinoise, une tour de plusieurs centaines de mètres de haut dont les parois sont parsemées d’énormes colonnes grecques.

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