Pencil usage - 1: files
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Pencil, I alread described here, is a wonderful animation tool.
I created a eeePC-701/Xandros binary of Pencil-0.4.3b (mirror), this piece of software should need preinstalling libming-0 and libqt4:
sudo apt-get install libming-0 libqt4
And have to be uncompressed using:
bunzip2 Pencil-0.4.3b.xandros.eeepc701.bz2
then launch it…
To compile the last SVN version, on Ubuntu-64 (there still isn’t any package), there is to install packeges libqt4-dev, libqt4-opengl-dev libming0 and libming-dev:
sudo apt-get install libming-0 libming-dev libqt4-dev
Then (on ubuntu-64 as on other distrib without pre-existing binary):
svn co https://pencil-planner.svn.sourceforge.net/svnroot/pencil-planner pencil-planner
then in the directory itself:
With ubuntu (and some other distro?):
qmake-qt4
More generaly on my LFS for example):
qmake
then (on any distro):
make
A Pencil binary (with a uppercase P) sould be created, you just have to copy it where you want (bin directory or your home directory) and execute it, no other files needed.
Les deux principaux outils que j’utilise pour progresser en chinois, sont le dictionnaire étymologique en ligne
zhongwen.com et le génial dictionnaire electronique libre Stardict. C’est un simple dictionnaire éléctronique permettant l’utilisation de nombreux dictionnaires (sur le même site) et d’un treedict (dictionnaire arborescent pour le chinois, contenant des jargons, des classements par clé/trait & pinyin, ainsi que des indicatifs téléphoniques/codes postaux etc… chinois).
Parmis les dictionnaires on trouve des choses interessantes pour le français également avec le Littré, de dictionnaire de l’académie française (2 révisions), wiktionnary…, une adapation du wikipedia, etc…
Pour le chinois il y a des dictionnaires francais< =>chinois avec pinyin (cfdict, 我爱法语…). Des dictionnaires chinois avec exemples grammaticaux (Dict.cn), ou définitions (高级汉语大词典,现代汉语词典).
Il permet également de scanner la séléction sur les dictionnaires en ligne du site de stardict.
Il contient enfin des accès direct aux principaux traducteurs automatiques en ligne (il suffit d’y écrire ou copier coller le texte, et de choisir le traducteur désiré (Google, Yahoo, Altavista, SystanBox ou Excite japan) et de choisir la langue source et destination.
Pour l’installation, il faut récuperer les dictionnaires désirés (fouiller un peu), à l’adresse http://stardict.sourceforge.net/Dictionaries.php, au passage, cette page explique comment l’installer sur les différents systèmes, Sous linux, placer les dictionnaires dans /usr/share/stardict/dic/ et /usr/share/starict/treedict/ pour le treedict
Sous windows, placer dans les dictionnaires dans c:\Program files\stardict\dic\ et le treedict dans c:\Program files\stardict\treedict\
Le treedict est disponibile ici (dans la séction dictionnaire spécial du site).
Par défaut, ce dictionnaire dès qu’on surligne un mot ou que ce soit affiche une bulle de traduction, c’est pratique mais génant lorsque c’est systèmatique. Il faut pour éviter cela dans les preferences, modifier dans « Scanner la séléction » :

* Cocher :
[v] Scanner uniquement lorsque la touche d’activation est enfoncée.
* Eventuellement (je trouve ca plus pratique), décocher :
[ ] Cacher le phylactère lorsque la touche d’activation est relâchée
Il suffit d’appuyer sur la touche échap pour que la bulle disparaisse.
* Choisir la touche utilisée pour le scan :
Touche d’activation du scan [Win]
J’utilise la touche win de droite qui ne me sert a rien sur mon clavier (utilisant linux), mais on peut en choisir une autre dans la liste.
Et voila, vous êtes prêt pour l’aventure.
* Il est parfois interessant pour progresser vite de prendre la traduc fr=>zh et de surligner+touche de bulle une des traductions chinoises proposées, pour trouver celle correspondant le mieux et afin d’obtenir le pinyin.
* Il peut etre interessant d’utiliser les dictionnaires englais< =>chinois qui sont souvent plus complet (mais ou le pinyin n’est pas toujours présent).
A partir de vendredi est lancé le booksprint Inkscape sur Paris, à la Cité des science et de l’industrie de la Villette, venez y participez nombreux, il est toujours possible d’éditer le livre en ligne sur le site du floss (lire ce lien pour plus de détails pour les francophones) en anglais ou français, il faut d’abord s’enregistrer, vous pouvez également rejoindre le canal IRC #inkscape-fr sur irc.freenode.net ou (plus probablement en anglais) #booksprint sur irc.freenode.net et sur jabber, booksprint@conference.jabber.impressusart.com
A booksprint start friday in Paris, at la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette. You can already edit the book in english, french (or other language ?) on the wiki of the Floss, you also can join booksprint@conference.jabber.impressusart.com on Jabber or #booksprint on irc.freenode.net on (IRC)
En ce moment, je m’essaie un peu aux pliages, j’ai voulu faire un cadre en carton pour presenter une peinture de petite taille, comme on trouve aujourd’hui, des toiles sur chassis, de 8×6cm. Ne connaissant que très peu les méthodes utilisées pour ce type de façonnage, voici comment j’ai procédé :

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Croquis du cadre
Il est toujours mieux et plus rapide de commencer, après avoir pris les mesures du chassis, par des croquis du cadre, vu sous différents angles pour déterminer la façon dont j’allais le faire. J’ai été très ambitieux au départ et ai voulu faire un cadre beaucoup plus évolué, qui aurait un pied inclinable et ferait le tour du tableau (voir les croquis préparatoire). Le chassis doit pouvoir être enlevé ou remis à volonté sur le cadre mais rester coincé si l’on ne tire pas dessus.
Dans l’idéal j’aimerais faire des cadres sans colle, comme pour les origami ou les emballages de materiel éléctronique d’aujourd’hui. J’ai un peu observé des emballages pour connaitre quelques principes, ainsi qu’un livre spécialisé « Structural package designs » (Modèles structuraux de conditionnement), cela m’a fait comprendre quelques principes de base. Mais je voulais faire quelque chose de nouveau, sinon il n’y aurait pas eu (autant) de plaisir. Après quelques croquis préparatoires il m’a paru plus prudent de commencer par quelque chose de relativement plus simple que mon idée de départ. J’ai fait L’origami de rose entre temps mais cela a du avoir assez peu d’influence sur la construction finalement.

Patron du cadre
J’ai voulu faire le schéma à plat, d’abord à la règle, d’après les croquis, mais me suis finalement dit que ce serait plus simple de faire ça numériquement. J’ai donc choisi tout naturellement Inkscape, qui permet de faire des dessins précis, avec l’aide de guides et d’imprimer ensuite pour découper. Je vais prochainement détailler la partie Inkscape dans un article sur le site Inkscape-fr.org. J’ai d’abord fait une version en papier pour m’assurer de la faisabilité. Ca avait l’air de tenir la route, j’ai donc refait une version en carton en tenant compte de l’épaisseur de celui-ci (arrondi à 1mm) pour les plis. J’ai malheureusement fait des languettes (la partie que l’on colle pour maintenir la structure) un peu petite et même la glue n’a pas suffit, j’ai du mettre un peu de ruban adhésif à l’interieur pour maintenir la sturcture.
Quelques règles simples en découpage carton, acquises par cette experience :
* Prévoir 1 mm de moins pour la partie qui va être collée à l’interieur.
* Faire des languettes assez longues !!
* Eviter les recoins d’1 mm de large, très dur a decouper proprement au cutter.
* Pour avoir quelque chose de précis, utiliser les unités mm dans le préférences du document d’Inkscape.
* Pour les objets, choisir une épaisseur de contour noir de 0.01 mm afin d’avoir de la précision lors de la découpe et un remplissage transparent.
On peut appliquer ces reglages à la fin (sur un objet puis ctrl+c (copie), ctrl+a (selectionne tout) et ctrl+maj+v (colle le style).
Voici le fichier SVGZ du cadre-boîte que vous pouvez ouvrir avec Inkscape. Sur cette version les languettes ont été corrigées.
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Impression
Le problème est que le carton ne passe généralement pas dans l’imprimante, il faut donc imprimer sur du papier puis attacher la feuille au carton avec des pinces ou trombones et enfin découper le carton à travers le papier. Encore une fois, il n’est pas inutile de faire une première version en papier pour essayer le découpage.
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Découpage
Ce que j’ai appris par cette experience :
* Une fois attaché, il vaut mieux passer plusieurs fois le cutter au meme endroit plutôt que d’arracher manuellement après un premier passage ; cela permet d’avoir des bords plus nets.
* Tenter, tant que possible, de couper de l’interieur du patron vers l’exterieur

Pliage et collage
Il faut commencer pour le carton par faire des rainures du coté qui sera plié en creux afin de faciliter le pliage et d’avoir quelque chose de plus net, il y a differentes méthodes pour ça :
* Marquer au stylo
* Marquer au cutter avec la partie métaillique qui contient la lame, pas avec la lame elle même.
* Marquer avec le dos de la lame de cutter (découpe légèrement, ça aide un peu a plier plus droit peut-être).
Je ne sais pas quelle est la mieux, j’ai pas eu de resultats super satisfaisant, je ne suis pas trop content de la finition sur les plis, même si je suis content d’avoir reussi cet exploit.
Il faut ensuite trouver l’ordre de collage le plus approprié, afin que les coupes à 45° correspondent bien, que tout tombe en face et que les parties collées n’empêchent pas d’accéder aux autres parties à coller. C’est sans doute une des étapes les plus stressantes. Vivement une version sans colle ;).
J’ai fini par abandonner le collage de la partie arrière trouvant l’ouverture possible bien pratique pour y ranger des surprises ou pour tenir la peinture debout sur une table, rejoignant ainsi mon optique de départ.
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Et le couvercle
Vous pouvez trouver le SVGZ du couvercle du cadre-boîte ici, toujours à ouvrir et imprimer avec Inkscape.
J’aime bien le coté brut du carton et le préfère à celui du carton couché (plastifié) que j’ai caché a l’interieur, mais bon, puisqu’on est dans l’art autant aller plus loin, j’ai donc peint le couvercle avant de l’offrir, en laissant le carton brut apparaitre bien entendu :) :

Ce cerisier est à l’acrylique, ça évite les auréoles qu’aurait fait l’huile sur du carton si l’on ne remplit pas toute la surfaçe. Ca sèche aussi plus vite (quelques minutes au lieu d’un an. La portrait de la toile, que je suppose de lin, est par contre à l’huile, permettant des nuances plus délicates. Le scan ne rend pas les empâtement de l’acrylique, mais on les voit sur la photo du début de l’article. Par contre, j’ai rendu les couleurs plus proche de l’original à l’aide de Gimp, mais n’ai pas tout à fait réussi pour les fleurs.
Résultat final
Voici le résultat final, la personne dont j’ai fait le portrait étant activement recherché par Interpol, je n’ai laissé qu’un détail, sans doute important, mais qui ne permet pas de reconnaitre la personne activement recherchée.

J’ai pour projet de faire une série de portraits cet été pour éventuellement faire une expo à la fin de l’été ou en automne. Ce travail m’y a motivé, le cadre est important dans la présentation des œuvres, mais l’échelle sera autre et le cadre ne pourra sans doute pas être fait avec ces techniques sans l’aide d’un imprimeur/façonneur professionnel..
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