Le succès de GNU/Linux sur l’EeePC en ultra basse consommation et sur les postes de travail chez Dell est en train de drainer tous les constructeurs sur le terrain.
La majorité de ces ordinateurs ne permettent pas de faire tourner Vista, trop gourmand en ressources, mais celui-ci est de toute façon boudé par les entreprises, pour sa lourdeur dans la gestion, dans l’utilisation, son manque d’application et de pilotes (ce qui était un problème autrefois sous Linux) et comme d’habitude, pour ses problèmes de sécurité récurrents et mal gérés. Certains des constructeurs cités mettent XP en option, mais vu le cout supplémentaire de celui ci et la plus grande simplicité d’utilisation de GNU/Linux, cela risque d’en décider plus d’un à faire le pas vers le libre. On ne sait pas trop pourquoi Vista rame a part pour des gros problèmes de conceptions, le bureau 3d qui existait sous Linux 1 an avant que Vista ne soirt, est parfaitement fluide sur des machines à 400Mhz avec 128Mo de RAM.
La basse consommation explose au moment ou le prix de l’énergie explose (le baril de pétrole repasse au dessus des 105 $ (110$ le lendemain de cet article)) et on s’aperçoit que les biocarburants ne sont pas viable (surconsommation énérgetique pour la production, mise en concurrence de l’alimentation et de l’énergie).
Linux gagne du terrain, La consommation du CO2 et de la fenêtre de fonte des glaces se referme…
Ce premier de NEC n’est pas forcément sous Linux (VMware est multiOS) mais permet de l’être. Je trouve l’idée excellente, le réseau local est mutualisé sous forme de PC virtuel, lorsqu’un PC a besoin de plus de resources, il peut prendre plus de resources sur le serveur virtuel en prenant sur ses voisins qui utilisent moins. Le boitier est ultra compact et comprend micro et casque, parfait pour les centres d’appels et services techniques en ligne : http://www.pcinpact.com/actu/news/39479-Nec-VPCC-US110-petit-terminal.htm
Intel qui pousse à l’installation de Linux sur ses plateformes basse conso Shelton, comme celle équipant déjà l’Asus eeePC701, sort une nouvelle génération au printemps ; Shelton’08 ou Atom qui consommera encore moins et sera encore plus puissante (elle sera dans les prochains eeePC 900) mais également dans tout un tas d’autres équipements. VIA quant à lui, continue depuis des années dans les ultra basse consommation, et devient visiblement tres performant avec ces VIA C7M, Chez AMD, c’est la série Géode qui remplit ce secteur.
Pour cet été (voir ce printemps pour certains)…
Asus eeePC qui a annoncé des version 9″ et 10″ équipé atom, avec 8h d’autonomie annonce aussi des PC de bureau ultra basse consommation et prix (petit cube) pour 200$ ou intégré à l’écran 20″ pour moins de 400$ (200 à 300€ selon la rapidité de la chute du $) sous Linux Xandros (on sent l’amélioration dans les mises à jour sur l’eeePC 701, et l’approche d’une distribution Linux complète poindre à l’horizon) : http://www.pcinpact.com/actu/news/42305-Asus-EP20-PC-bureau.htm
Acer devrait sortir un produit similaire en mars ou avril, mais avec un disque dur 1,8″ au lieu d’une carte SSD, ca permet plus de stockage, mais est plus fragile et consomme un peu plus (beaucoup moins qu’un disque dur 3,5″ classique tout de même). http://www.pcinpact.com/actu/news/41282-Acer-Gigabyte-marche-portable-bas-prix.htm
Enfin, VIA propose un ordi dans la même veine qu’on colle derriere l’écran (en général ils vendent les ordinateurs sans OS, le testeur à utilisé XP) qui consommera 12 à 20W selon les version et le CPU. Il comprendra un port ethernet Gigabit ! : http://www.pcinpact.com/actu/news/39328-VIA-VM7700-VESA-ecran-LCD.htm
Ca y’est j’ai enfin mon eeePC, ce petit appareil très compact, très économique en énérgie (22 W maximum) et en prix (300 € environ) et préinstallé avec une version ultrasimplifiée de GNU/Linux (sauf au Japon)., dérivé de Xandros, elle même dérivé de Debian, comme Ubuntu. Toutes les personnes dans lesquelles j’ai mis ce petit ordi dans les mains ont été émerveilles par la facilité d’utilisation et la petite taille. Le clavier est tres, bien, il faut tout de même quelques heures pour s’y habituer.
Le site blogeee.net est un très bon site d’information pour suivre l’actualité autour de la bête. Mais jusqu’a présent, il n’y a pas eu de tests poussés par des linuxiens de longue date, j’essaie donc ici d’expliquer toutes les possibilitées offerte par l’EeePC pour nous les nerds.
Connectivité réseau
* Modem RTC (intégré en option ???), A NE PAS BRANCHER SUR UN RESEAU NUMERIQUE, (tension éléctrique, manuel d’utilisation, page 2-8)
* Ethernet (intégré, DHCP autodétécté) < = utilise à la maison.
* Wifi (intégré) <= tésté dans un centre culturel, entouré d'au moins 10 bornes à la maison :(.
* GSM/3G/HSDPRA (Internet=>Connexion réseau=>Créer=>GSM/3G/HSDPRA) (via USB + téléphone (mon sony ericsson le fait ou dongle)
* DSL (PPoATM, PPoE, PPTP) via éthernet
* Wireless PPPOE (je sais pas comment ca marche ça ???)
* Imprimantes (réseau ou USB, autodétéctée dans mon cas, apres avoir cliqué sur ajout d’imprimante, ca utilise gutenberg 5.0 et cups, manageable via l’interface simple ou HTTP localhost).
* SMB (avec trou de sécurité par défaut !!)
* NFS
Autres périphériques matériels
* 3 ports USB 2.0 (480Ko/s)
* 1 sortie VGA (1024×768 sous xandros plus de 1280×1024 sous eeexubuntu, doit pouvoir monter jusqu’a 1600×1200), dualscreen possible.
* 1 ecran 7″ 800×480 (c’est un peu juste, mais largement mieux que les PDA)
* 1 port SDHC (j’ai mis une 8Go class 6 Transcend à 33 €)pour installer eeeXubuntu dessus et permettre le dualboot.
* 1 entrée micro
* 1 sortie casque
* 1 webcam
* 2 enceintes (stéréo donc)
* 1 trackpad avec pseudomolette et double bouton en 1 seul
* 1 prise Alim + 1 prise batterie externe (facilement démotable)
* 1 prise vérou (pour fixer a un bureau).
Un clavier USB + une souris USB + une sortie VGA haute résolution => ordinateur de bureau silencieux qui ne consomme presque pas de courant.
Outils logiciels indispensables
Derrière cette interface ultra-simple se cachent des outils indispensables :
* Firefox (pas Iceweasel malheureusement) pour le web + raccourcis vers principaux webmails (gmail, yahoo…)
* Thunderbird (via Travailler=>Courrier plutot qu’Internet=>Courrier)
* xterm (ctrl-alt-t pour le lancer)
* vim (Vi improved pour les unixiens non-gnu)
* OpenSSH-3.4 (top pour administrer des machines de n’importe où (à condition d’avoir un acces ssh déprotegé, on trouve également openvpn sur des dépôts xandros etch).
* apt-get, dselect et autres outils indispensables Debian.
* Enregistreur vidéo V4L UCView (multimedia=>Webcam), utilise la webcam et micro intégrés par defaut, sauvegarde au format Ogg(Théora+Vorbis), permet de faire de l’animation en volume (’stopmotion’ pour les novices).
* Enregistreur sonore (multimedia => magnétophone)
* Chat (IRC,Jabber,QQ,….) via Pidgin
* Suite Openoffice (pour échanger avec les administration, et les gens modérnisés qui ont laissé tomber le vieux BIll Gates).
* Lecteur PDF Adobe Reader 7.0.
* Reconnaissance vocale
* outils de dessin basiques.
* Tableau périodique des éléments, avec historique
* Planétarium
* Traceur de fonctions
Administration
Le principe est un peu le même qu’Ubuntu, vous ête toujours connecté en utilisateur et pour lancer les commandes d’admin, il faut taper :
sudo commande
Il n’y a pas par defaut d’acces permanent au root, et contrairement à ubuntu, pas besoin de mot de passe pour executer une commande en sudo root. Il s’agit la uniquement d’une protection contre les bêtises d’enfants novices en administration unix ;) Et oui, des enfants de 5-6 ans se débrouillent bien avec ce Linux :).
Comme dit précédement, la gestion des paquets se fait via les outils Debian.
Il écoute (apres installation SMB + NFS) sur les ports :
En TCP (0.0.0.0, attention donc) :
* 111 (SunRPC), pour NFS
* 139 (netbios-ssn), pour SAMBA
* 445 (microsoft-ds) , pour SAMBA
En TCP (127.0.0.1) :
* 631 (IPP), pour cups-1.2.7 (http://127.0.0.1:631)
En UDP (0.0.0.0, attention donc) :
* 68 (bootpc) pour DHCP
* 111 (SunRPC) pour NFS
* 137 (netbios-ns) pour SAMBA
* 138 (netbios-dgm) pour SAMBA
* 631 (ipp) pour impression, cups
en UDP réseau local (mon dhcp donnait du reseau local) :
* 137 (netbios-ns) pour SAMBA
* 138 (netbios-dgm) pour SAMBA
Malgrès cela : sudo iptables -L -n
iptables v1.3.6 can’t initialize iptables table ‘filter’: iptables who? (do you need to insmod?)
Sinon, j’ai pu installer rsync pour les backup depuis le dépot xandros etch (pour faire les backups).
Langues étrangères
Parmis les outils qui me semblent indisepensbles mais qui le sont moins pour tout le monde d’apres asus visiblement), scim (il y a des paquets) (pour les saisies en langues étrangères). J’ai découvert que les fontes chinoises sont déjà préinstallées a ma grande surprise, en branchant une clé USB contenant des morceaux de musique chinoise titré en V.O.
Stardict, le dictionnaire international (il y a des paquets)
Stardict-2.4 est également disponible sur dépots xandros, il faut par contre aller chercher les dictionnaires sur le site officiel de stardict et les placer soit même dans /usr/share/stardict/dic/ (et treedict/ pour le dictionnaire arborescent des sinogrammes).
Multimédia
Bon, à part ça, cette petite merveille fait tout : webcam intégré, enceintes, micro, prises casque/micro. Les echantillons vidéo dans l’horrible format wmv ne lui font pas honneur, plutot écouter les echantillons sonnores wma qui sont un peu meilleurs, mais ne valent pas des sons au format ogg/vorbis et vidéo Ogg/Theora, Xvid ou un bon format h264 (snow, x264, les derniers codecs quicktime, etc), c’est d’autant plus domage que ce petit bijoux les lit sans problèmes (linux oblige). SMplayer (dérivé de mplayer) inclus, permet également de lire les vidéos format flash (.flv), permettant de lire des vidéo karaoké que l’on trouve sur les sites chinois comme tudou.com (土豆网) :).
Cairo 1.0.0 taggé dans le cvs de cairo.
Le nouveau Firefox ne devrait plus tarder, avec un bon support SVG, basé sur cetta API.
De son coté Inkscape supporte le protocol XMPP (protocol de jabber) encrypté en SSL pour son tableau blanc, ce qui va permettre de faire des dessins à plusieurs en toute confidentialitée, pratique pour les schéma en entreprise ou en association de dissidents.
Cette partie d’Inkscape n’est pas sans rappeller Coccinella un autre client jabber libre avec support de tableau blanc (whiteboard) vectoriel. En language de script tcl/tk, il est tres leger et rapide, et supportes d’autres protocols de messagerie instantanée, et la diffusion de fichiers, de vidéos, et via un plugin, de son ou conversation (je n’ai pas encore testé ces derniers).
Donc, pouvoir communiquer en SSL n’est pas de trop en ces temps d’espionnite aigue de la part de nos chers gouvernements et des industriels qui les dirigent. Du moins si l’on prefere utiliser des serveurs sur des reseaux libres ou confidentiels, et non pas dirigés encore une fois par ces memes industriels.
J’ai réuni les informations concertant les méthodes pour integrer du SVG dans une page (X)HTML que j’avais toujours du mal a trouver, la méthode que l’on trouve habituellement est celle de adobe qui n’est pas recommendé par les standards et est plus limité que la standard.
Il faut cependant penser à adapter le document SVG à la taille désirée dans la page web.
Une image bitmap de remplacement est inséree pour palir à une defficience en SVG du navigateur. C’est généralement plus gros, mais ca permet de dépanner. Cela dit, tous les navigateurs sauf IE devrait d’ici quelques jours disposer de lecteur SVG (le fork gecko 1.8 à eu lieu aujourd’hui, qui annonce la proche sortie de Mozilla Firefox 1.1 qui supportera le SVG par defaut.
Enfin, le SVG peut être sauvegarder en SVGZ (format compressé), cela permet de gagner beaucoup de place mais il faut dans ce cas ajouter le type mime sur le serveur.
et que le client supporte cela. C’est le cas pourcet exemple. Si le serveur n’est pas configuré pour, ce qui est le cas dans la majorité des cas, j’avais fait une request feature sur le gestionnaire de bug du projet httpd apache, cela a été refusé, pour cause de manque de clarté dans les specs du W3C.
Il est toujours possible si vous n’avez pas accès au fichier mime-type du serveur de preciser dans votre .htaccess:
AddType image/svg+xml svgz
AddEncoding gzip svgz
Normalement le svg doit déjà être géré, sinon vous pouvez également ajouter la ligne suivante :
AddType image/svg+xml svg
Une autre solution consiste a envoyé l’entête http via un language de script comme en PHP par exemple, en commençant votre script par :
<?php
header('Content-type: image/svg+xml');
et si il s’agit d’un SVGZ, ajouter également :
header('Content-Encoding: gzip');
Penser a bien l’executer en première ligne, avant tout autre HTML ou PHP.
Une chose importante la taille du document doit être précisé dans votre fichier SVG :
Sous Inkscape, il suffit à la création du document (ou à la fin, auquel cas vous risquez de devoir redimensionner votre image) :
Menu Fichier => Préférences du Document ([Shift]+[Ctrl]+[D])
Selectionner :
Taille du canevas : pérsonnalisé
Et dans le cadre Canevas personnalisé :
Unités : px (taille du document donné en pixels)
Largeur : Largeur en pixels sur la page web
Hauter : Largeur en pixels sur la page web
Evidement pour un document déstiné à l’impression il est plus interressant de donner en unitées métriques (mm par exemple).
De toute facon, cela ne fait en rien perdre les qualitées vectorielles du fichier. J’avourais enfin, que je n’ai pas tenté d’impression de la page pour voir ce que cela donne, ne possédant pas (encore) d’imprimante fonctionnelle.
Pour avoir l’équivalent de l’image en png, il suffit de faire Fichier=>Exporter en Bitmap ([Shift]+[Ctrl]+[E]).
Selectionner la sortie en mode page
Normalement la Taille du bitmap donnée par défaut, devrait être correcte.
Il est possible de donner la taille désirée dans le champ Largeur
onner un nom au fichier dans le champ Nom du fichier
Et enfin, Exporter
Je vous conseille ensuite de passer par The Gimp ou Imagemagick pour recompresser le PNG, soit PNG, niveau 9 (sans perte de qualité, ou bien en JPEG.
Si l’image ne comporte pratiquement que des applats, il peut etre plus interressant de passer en mode indexé et de compresser en PNG, que de compresser en JPEG.
Ce sont généralement des utilisateurs qui font des pages de mauvais gout, en accumulant des images trouvées de ci, de là, par google image ou dans des forums, je suppose. comme un talentueux designer (personne n’oserait en douter ;) ) qui a été au top de mes stats.
Pour cela il suffit d’ajouter les règles en fonction du referer, bon, j’ai été un peu sauvage et ai bloqué tous les referer de ces pages, on ne pourra donc plus suivre non plus les liens vers les pages, mais ces sites sont plutôt, à priori des espaces de stockages, qui sont donc par conséquence très mal utilisés, donc voici les deux lignes permettant de detecter les référants en question:
L’idéal serait sans doute un test logique du genre si (Referer= msn.com + URL : *.{jpg|gif|png|avi|mov|ogm}$ )=>bloquage
Et l’interdition qui est ajoutée :
Deny from env=bad_ref
Mon fichier .htacess donne maintenant cela :
# Evite la surconsomation inutile de bande passante de msnbot SetEnvIfNoCase User-Agent "^msnbot" bad_bot
# Evite les images en reference direct depuis les sites msn.com et myspace.com
SetEnvIfNoCase Referer "spaces.msn.com" bad_ref
SetEnvIfNoCase Referer "profile.myspace.com" bad_ref
<limit GET POST>
Order Allow,Deny
Allow from all
Deny from env=bad_bot
Deny from env=bad_ref
Quoi qu’il en soit, voici surtout un exemple concret, et une éxperience personnelle :
On s’attendrait à ce que le site d’inkscape soit en premier dans le classement des didacticiels sur le sujet. Les didacticiels du site sont d’ailleurs très complets, les lire est facile, interactif (surout lancé depuis le menu Aide=>Didacticiels=>*), et permet de faire le tour de ses outils de base. C’est d’ailleurs ce que fait le moteur Yahoo:
Mais google en à décidé autrement, à cause de la méthode de Page Rank, qui donne la priorité à des sites référencés par d’autres sites bien classés:
On voit que mon site est en premier, en second linuxfr.org ou j’ai posté un article sur la sortie d’Inkscape 0.42, et enfin, en 3eme position seulement, le didacticiel en Français d’Inkscape, il n’y a pourtant aucun didacticiel sur Inkscape sur le site de linuxfr.org.
Je trouve cette méthode un peu dangeureuse car elle aurait tendance à mettre en avant plutôt des articles qui sont déjà très connus, dans des journaux très lus, plutôt que des résultats éfficaces et pertinents. Cela avantage les plus forts pour une domination encore plus grande de l’information…