One year after the first tests I made (I just updated informations on it) with Mypaint, I made another speed painting (see at the right).
That’s only a quick try (about 30 minutes, testing brushs, after a photography from Steve McCurry (see section galleries => Tibet, picture 18). I made some errors, but that was funny to do with this piece of software.
I like tibetan culture, as far I seen in Beijing (Yong he gong Lamasery), restaurants, books and at chinese television and mostly its music, really important in chinese culture. I hope (but not sure) to go to Xizhan (Tibet) this year after going on Kunming (In South of China, near from Xizhan, and near most of chinese minorities that continue to live with their traditionnal and ecologicals cultures) and Chengdu in Sichuan (四川 the homeland province of one of the four best chinese cooks, 川菜 quancai, I really like).
Two big changes in my paint: The undo (ctrl-z) and lot of new brushs (I believe there are new parameters on brushs too).
There is a tutorial on the usage of mypaint on the official site now.
Un an après mes premiers tests (je viens juste de mettre des informations à jour) avec Mypaint, j’ai fait hier un autre test, en speed painting (image de droite).
Cette fois c’est un test rapide (environ 30 minute pour cette partie de l’image), d’après une photographie de Steve McCurry (Voir la section galleries => Tibet, picture 18). J’ai fait quelques erreurs, mais c’etait tout de même sympa à faire avec ce logiciel.
J’aime bien la culture tibetaine (aussi loin que j’ai pu la voir à Pékin (Temple de Yong he et ses alentours), dans les livres, restaurants et à la télévision chinoise et surtout sa musique, très importante dans la culture chinoise). J’éspère (mais ne suis pas certain) aller au Xizhan (Tibet) cette année après être allé à Kunming (Au Sud de la Chine, près du Xizhan, et près de la majorité des minoritées chinoises qui continuent à vivre dans une culture traditionnelle et écologique) et Chengdu dans le Sichuan (四川 la province d’une des quatres meilleurs cuisines chinoises, 川菜 quancai, que j’apprècie particulièrement).
Il y a 2 gros changements : l’annulation (Ctrl+Z) et des nouvelles brosses (je pense qu’il y a plus de parametres sur les brosses également).
Il y a maintenant un didacticiel sur l’utilisation de Mypaint sur le site officiel.
La guerre de l’ortie à commencé en France. Il est temps de rappeller des choses interressantes à propos de l’agriculture traditionnelle et son utilisation.
Le chanvre et le lin étaient 2 cultures très présentes en France à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Elle permettaient par des méthodes de culture biologique d’obtenir simplement des fibres pour les textiles, matériaux de constructions, des huiles alimentaires et d’autres utilités, des graines utilisées pour la nutrition. Ce sont 2 plantes très adaptées au terroir français, elle ne requièrent pas d’insecticides ni d’engrais utilisent l’humidité du milieu sans en être trop voraces, aèrent naturellement la terre et sont adaptées à la faune locale, ne craignant donc pas trop les nuisances des insectes.
Lavoisier déjà à la fin du XVIIIe siècle mettait en avant les avantages du lin et chanvre locaux aux importations de cotons britanniques cultivés à l’autre bout de la planète aux dépends des colonisés :
Les filatures et ateliers de blanchiement des toiles

Au Comité d’Administration de l’Agriculture qu’il anime avec Pierre Samuel Du Pont, Lavoisier encourage la création d’entreprises privées. Pour freiner les importations de coton d’origine anglaise, il cherche à développe la culture du lin, à créer dans les campagnes des filatures modèles et à améliorer la qualité des toiles françaises. Il installe rue du Montparnasse une fabrique de toiles fines et détermine le normes à respecter pour la minceur du fil. Les premiers résultats sont encourageants, déclare-t-il: “Le sieur Lefebvre et son oncle ont démontré un talent singulier pour exécuter avec le lin un grand nombre d’étoffes qui n’ont encore été faites qu’en coton ou qu’en soie. Ils ont fabriqué en fil des satins, des croisés, des ras de Saint-Cyr, des basins et toutes étoffes qui ne peuvent manquer d’avoir un grand débit. Ils ont également réussi dans des genres d’ouvrages plus communs et ils ont exécuté des toiles à voiles, d’un tissu croisé, qui retiennent le vent beaucoup mieux que les tissus ordinaires.” (H. Pigeonneau et A. de Foville,
L’Administration de l’Agriculture au Contrôle général des Finances(1785-1787), Paris: Guillaumin, 1882, p. 310).
Il élabore un projet industriel de blanchiment de la toile écrue par le procédé de Berthollet. Vingt actionnaires se partagent les 30 actions de 300 livres émises pour constituer la nouvelle société. Le chlore nécessaire sera fourni par la régie des Poudres et Salpêtres qui l’extrait du sel, sous-produit du raffinage du salpêtre; elle le cédera à un prix très bas: 12 sols la livre au lieu de 45. Et en 1786, à côté de la fabrique de toiles fines, s’installe un atelier de blanchiment. “Cet établissement naissant est d’autant plus intéressant”, déclare Lavoisier, “qu’il substitue comme matières premières le lin et le chanvre, qui sont du cru du royaume, au coton qui est exotique et dont l’Etat ne peut s’approvisionner qu’à grands frais.” (H. Pigeonneau et A. de Foville, L’Administration de l’Agriculture au Contrôle général des Finances(1785-1787), Paris: Guillaumin, 1882, p. 310).
Au moyen âge en France, comme le témoigne un vêtement porté par le roi resté en parfais état aujourd’hui dans l’église St Aspais de Melun, on créait déjà des vêtements mêlant lin et chanvre. Le lin était déjà utilisé pour les vêtements il y a plus de 10.000 ans comme certaines fouillent le montrent.

Aujourd’hui le lin est toujours utilisé pour faire le fameux linoléum. Moins cher que la moquette, plus facile d’entretien, mélange de jute et de lin, il ne pose pas de problème d’électricité statique contrairement aux moquettes synthétiques. Il est également plus chaud que le carrelage en hiver et bien sur plus souple.
On utilise également ses fibres pour ses toiles en peintures, son huile pour la peinture à l’huile. Ses graines sont riches en oméga-3 et oméga-6, tout deux vitaux, permettant de lutter contre cancer, cholestérol. l’oméga 6 est également important pour transformer les graisses accumulées en protéines. Malheureusement l’utilisation de son huile comme huile alimentaire pure est visiblement interdite en France d’après différents témoignages, mais utilisé quotidiennement par de nombreux allemands pour ses bienfaits. Je n’ai cependant pas trouvé le texte de loi l’interdisant.

Du chanvre on tire des fibres suffisamment résistantes pour faire des voiles de navires, des cordages, des vêtements, on peut utiliser ses fibres très finement pour les billets, pour le papier très fin comme le papier bible ou papier à cigarette. On peut utiliser ses fibres dans des matériaux de construction comme des briques à la fois isolantes phoniques et thermiques. Son huile est également riche en oméga-3, ayant également des vertus anti-cancérigènes. Ses graines peuvent se manger grillées. C’est également un excellent biocarburant, puisque c’est avec de l’huile de chanvre que monsieur Diesel en personne faisait tourner son moteur.
La viande bovine, à cause de l’absorption du maïs (généralement transgénique) manque cruellement de fibres, s’engraisse à cause du manque d’oméga-6 et produit du lait de très mauvaise qualité pour les mêmes raisons. Le tout bien entendu très enrichi en pesticides (mauvais pour notre santé, mauvais pour les animaux de notre environnement, nécessaire au cycle de production de ce que nous mangeons buvons et respirons) puisque le maïs n’est pas adapté à la faune française, et assécheur de rivière puisque cette plante est originaire de régions tropicales (Amérique Centrale ou l’humidité ambiante est plus élevée).
Un article récent développe la possibilité d’un retour total à l’agriculture biologique et de sa viabilité. Les rendements seraient légèrement inférieur en Europe, mais pas de quoi paniquer, 10% inférieure, n’empêchera pas d’avoir toujours d’immenses excédents. Quand aux pays ou les ressources sont limitées, l’agriculture biologique permettrait d’accroître la production de manière notable. Dans tous les cas, les producteurs y gagneraient en économisant les coûteux engrais chimiques et pesticides tout en préservant leur environnement, voir en le développant dynamiquement pour améliorer la vie et leur production.
Voila plusieurs bonnes raisons réunies pour revenir à une agriculture raisonnable et de bons éléments permettant de solutionner pas mal de problèmes actuels.
Evidement ce ne sont pas les énormes groupes industriels qui aujourd’hui cumulent sous une même enseigne chimie pharmaceutique et semence qui s’y retrouveront.
Illustration rélisée avec Gimp

Désolé pour les habitants de Rambouillet, je n’ai pas noté le nom. rambolitain (comme rambolitrain ?)
Je n’ai pas réussi à savoir quel type d’oie c’était. Il n’y avais pas de quoi faire un fois gras de toute façon. Elle m’a presque sauté dessus me voyant manger un baozi, acheté dans le meilleur producteur de baozi que je connaisse de Paris (dans le plus ancien quartier chinois encore existant, celui d’Arts & Metiers).
Toutes les voix mangeuses de baozi que je connais sur Paris concordent pour dire que c’est le meilleur, mais je tairais le nom de ce traiteur/restaurant, il y en a déjà rarement assez pour tout le monde.
Les jiaozi (饺子) (prononcer djiao dzeu) sont des ravioles du Nord et Nord Est de la Chine continentale.

Généralement fourrés avec de la viande hachée, ciboulette, gingembre, parfois avec des crevettes ou sans viande. Ils sont roulés dans des petites pièces de pâtes de farine de blé (généralement en famille ou entre amis, très ludique). On les fait ensuite bouillir dans de l’eau. L’eau devient alors un bouillon qui peut être bu après avoir mangé les jiaozi.
On trempe généralement les jiaozi dans du vinaigre ou un mélange vinaigre et sauce soja.
Très délicieux, ils sauront vous engraisser pour les hivers rigoureux du Nord de la Chine (ca fonctionne aussi en Russie mais avec des champignons dedans ;) ).
Un marchand de légume avait plusieurs aubergines étranges ce matin, en voici une en photo :
Avec une tête comme ça, elle ne risque pas d’être OGM :). En général les OGM sont plutôt des plantes cultivées massivement, aucune chance pour les plantes peu cultivées donc (enfin pour le moment) et sont plutôt standardisées.

Après avoir oublié pendant quelques semaines un pot de crème fraîche entamée au frigo, je me suis retrouvé avec ça. J’éviterais de citer la marque pour ne pas avoir de procès. Mais j’avais déjà de fort soupçons d’avoir choppé un mélange staphylocoque doré + salmonellose, par lesquelles j’ai failli crever, par une dinde de la même marque. Une marque de supermarché.
Ce week end a eu lieu à Auch le Festival National du film d’animation d’Auch, organisé par AFCA. Je m’y suis rendu avec quelques amis, dans l’espoir d’en prendre plein les mirettes (avec les films et la région), plein les poumons (avec l’air de la campagne), et plein la panse (avec la gastronomie gasconne que j’adore).

Une photo prise par au moins 10 personnes, en sortant d’une séance d’animation

Auch, la ville aux 100.000 voitures. Plus de voitures que d’habitants. Pour nombre d’entre eux, impossible d’aller chercher du pain sans voiture ; résultat&nbps;: impossible de traverser la moindre rue sans forcer le passage. Mais heureusement les habitants sont habitués et s’arrêteront volontiers, dès que vous traversez :

Une des rares photos que j’ai reussi à prendre sans voir de voitures (du moins où elles peuvent circuler), sur les bords du Gers, qui traverse la ville en son milieu, (au bord de la ville haute).
Sinon, question films d’animation, il y avait des choses tres interressants, même si je n’ai pas eu la chance d’assister aux projections de tous les films en sélection, et si j’avais deja eu l’occasion de voir de nombreux films primés, de nombreux films étant présentés ailleurs, entre les 2 ans qui séparent ce festival.
J’ai été vraiment très interressé par la rétrospective de Raimund Krumme que je ne connaissais pas jusqu’à présent.
J’ai eu l’occasion de goûter la cuisine régionale dans differents restaurants:
- La garbure, trop salée du Dorade (une brasserie sur la place de la Mairie), sorte de potée contenant des manchons de canards.
- Le cassoulet tres bon, mais un peu desséché de l’Hôtel de Paris, meilleur resto que j’ai fait, mais ça n’était pas transcendant non plus, salade de gesier assez sympa, mais j’en ai mangé des meilleures à Paris. Seul hic, le pain précuit.
- Le magret de canard aux framboises du Bartok, pas très bien dosé, accompagné de pommes de terres réchauffées et d’une ratatouille dans un verre. Ambiance musicale pourrie malgré le nom inspiré du grand compositeur hongrois, glaces industrielles d’une grande multinationale au dessert, pain congelé en accompagnement, mais Auch n’est pas très gâté en boulangeries (visiblement toutes fournies en pain précuit, heureusement sur le marché du samedi matin on peut trouvé du vrai pain, bio en plus). De plus, ce restaurant n’accepte pas les chèques.
- Petit restaurant chinois/vietnamien (tenu par des cambodgiens), où j’ai pris du magret de canard laqué :), dans une sauce du même type que celle ou on trempe les boulettes dans les pho du XIIIe).
Il y avait l’air d’y avoir de vrais bons restos, mais tous fermés le dimanche, ce qui nous a fait rater 1 ou 2 bon restos visiblement.
Bref un peu deçu par la gastronomie goutée de la région, que j’adore pourtant, et dont je me régale tant à Paris.
J’ai appris un truc, l’alcool XO qu’aiment tant les Chinois, (que l’on trouve en fait pour l’armagnac, et le cognac et d’ailleurs, je crois que c’est plutôt le cognac que prennent les chinois) est une espèce de norme débile, qui definit les alcools ayant au moins 6-7ans, dans le même genre, le ‘3 étoiles’ à 1 ou 2 ans :)). Bref mieux vaut éviter les alcools normés, cela signifie généralement un alcool encore un peu jeune qui se vendra bien aux touristes, préférer un Armagnac millésimé qui fera au moins entre 15 et 30 ans.