Les deux principaux outils que j’utilise pour progresser en chinois, sont le dictionnaire étymologique en ligne
zhongwen.com et le génial dictionnaire electronique libre Stardict. C’est un simple dictionnaire éléctronique permettant l’utilisation de nombreux dictionnaires (sur le même site) et d’un treedict (dictionnaire arborescent pour le chinois, contenant des jargons, des classements par clé/trait & pinyin, ainsi que des indicatifs téléphoniques/codes postaux etc… chinois).
Parmis les dictionnaires on trouve des choses interessantes pour le français également avec le Littré, de dictionnaire de l’académie française (2 révisions), wiktionnary…, une adapation du wikipedia, etc…
Pour le chinois il y a des dictionnaires francais< =>chinois avec pinyin (cfdict, 我爱法语…). Des dictionnaires chinois avec exemples grammaticaux (Dict.cn), ou définitions (高级汉语大词典,现代汉语词典).
Il permet également de scanner la séléction sur les dictionnaires en ligne du site de stardict.
Il contient enfin des accès direct aux principaux traducteurs automatiques en ligne (il suffit d’y écrire ou copier coller le texte, et de choisir le traducteur désiré (Google, Yahoo, Altavista, SystanBox ou Excite japan) et de choisir la langue source et destination.
Pour l’installation, il faut récuperer les dictionnaires désirés (fouiller un peu), à l’adresse http://stardict.sourceforge.net/Dictionaries.php, au passage, cette page explique comment l’installer sur les différents systèmes, Sous linux, placer les dictionnaires dans /usr/share/stardict/dic/ et /usr/share/starict/treedict/ pour le treedict
Sous windows, placer dans les dictionnaires dans c:\Program files\stardict\dic\ et le treedict dans \Program files\stardict\treedict\
Le treedict est disponibile ici (dans la séction dictionnaire spécial du site).
Par défaut, ce dictionnaire dès qu’on surligne un mot ou que ce soit affiche une bulle de traduction, c’est pratique mais génant lorsque c’est systèmatique. Il faut pour éviter cela dans les preferences, modifier dans
« Scanner la séléction » :
Cocher :
[v] Scanner uniquement lorsque la touche d’activation est enfoncée.
Eventuellement (je trouve ca plus pratique, décocher :
[ ] Cacher le phylactère lorsque la touche d’activation est relâchée
(Il suffit d’appuyer sur la touche échap pour que la bulle disparaisse.
Choisir la touche utilisée pour le scan :
Touche d’activation du scan [Win]
Jutilise la touche win de droite qui ne me sert a rien sur mon clavier (utilisant linux), mais on peut en choisir une autre dans la liste.
Et voila, vous êtes prêt pour l’aventure.
* Il est parfois interessant pour progresser vite de prendre la traduc fr=>zh et de surligner+touche de bulle une des traductions chinoises proposées, pour trouver celle correspondant le mieux et afin d’obtenir le pinyin.
* Il peut etre interessant d’utiliser les dictionnaires englais< =>chinois qui sont souvent plus complet (mais ou le pinyin n’est pas toujours présent).
A partir de vendredi est lancé le booksprint Inkscape sur Paris, à la Cité des science et de l’industrie de la Villette, venez y participez nombreux, il est toujours possible d’éditer le livre en ligne sur le site du floss (lire ce lien pour plus de détails pour les francophones) en anglais ou français, il faut d’abord s’enregistrer, vous pouvez également rejoindre le canal IRC #inkscape-fr sur irc.freenode.net ou (plus probablement en anglais) #booksprint sur irc.freenode.net et sur jabber, booksprint@conference.jabber.impressusart.com
A booksprint start friday in Paris, at la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette. You can already edit the book in english, french (or other language ?) on the wiki of the Floss, you also can join booksprint@conference.jabber.impressusart.com on Jabber or #booksprint on irc.freenode.net on (IRC)
En ce moment, je m’essaie un peu aux pliages, j’ai voulu faire un cadre en carton pour presenter une peinture de petite taille, comme on trouve aujourd’hui, des toiles sur chassis, de 8×6cm. Ne connaissant que très peu les méthodes utilisées pour ce type de façonnage, voici comment j’ai procédé :


Croquis du cadre
Il est toujours mieux et plus rapide de commencer, après avoir pris les mesures du chassis, par des croquis du cadre, vu sous différents angles pour déterminer la façon dont j’allais le faire. J’ai été très ambitieux au départ et ai voulu faire un cadre beaucoup plus évolué, qui aurait un pied inclinable et ferait le tour du tableau (voir les croquis préparatoire). Le chassis doit pouvoir être enlevé ou remis à volonté sur le cadre mais rester coincé si l’on ne tire pas dessus.
Dans l’idéal j’aimerais faire des cadres sans colle, comme pour les origami ou les emballages de materiel éléctronique d’aujourd’hui. J’ai un peu observé des emballages pour connaitre quelques principes, ainsi qu’un livre spécialisé « Structural package designs » (Modèles structuraux de conditionnement), cela m’a fait comprendre quelques principes de base. Mais je voulais faire quelque chose de nouveau, sinon il n’y aurait pas eu (autant) de plaisir. Après quelques croquis préparatoires il m’a paru plus prudent de commencer par quelque chose de relativement plus simple que mon idée de départ. J’ai fait L’origami de rose entre temps mais cela a du avoir assez peu d’influence sur la construction finalement.

Patron du cadre
J’ai voulu faire le schéma à plat, d’abord à la règle, d’après les croquis, mais me suis finalement dit que ce serait plus simple de faire ça numériquement. J’ai donc choisi tout naturellement Inkscape, qui permet de faire des dessins précis, avec l’aide de guides et d’imprimer ensuite pour découper. Je vais prochainement détailler la partie Inkscape dans un article sur le site Inkscape-fr.org. J’ai d’abord fait une version en papier pour m’assurer de la faisabilité. Ca avait l’air de tenir la route, j’ai donc refait une version en carton en tenant compte de l’épaisseur de celui-ci (arrondi à 1mm) pour les plis. J’ai malheureusement fait des languettes (la partie que l’on colle pour maintenir la structure) un peu petite et même la glue n’a pas suffit, j’ai du mettre un peu de ruban adhésif à l’interieur pour maintenir la sturcture.
Quelques règles simples en découpage carton, acquises par cette experience :
* Prévoir 1 mm de moins pour la partie qui va être collée à l’interieur.
* Faire des languettes assez longues !!
* Eviter les recoins d’1 mm de large, très dur a decouper proprement au cutter.
* Pour avoir quelque chose de précis, utiliser les unités mm dans le préférences du document d’Inkscape.
* Pour les objets, choisir une épaisseur de contour noir de 0.01 mm afin d’avoir de la précision lors de la découpe et un remplissage transparent.
On peut appliquer ces reglages à la fin (sur un objet puis ctrl+c (copie), ctrl+a (selectionne tout) et ctrl+maj+v (colle le style).
Voici le fichier SVGZ du cadre-boîte que vous pouvez ouvrir avec Inkscape. Sur cette version les languettes ont été corrigées.

Impression
Le problème est que le carton ne passe généralement pas dans l’imprimante, il faut donc imprimer sur du papier puis attacher la feuille au carton avec des pinces ou trombones et enfin découper le carton à travers le papier. Encore une fois, il n’est pas inutile de faire une première version en papier pour essayer le découpage.

Découpage
Ce que j’ai appris par cette experience :
* Une fois attaché, il vaut mieux passer plusieurs fois le cutter au meme endroit plutôt que d’arracher manuellement après un premier passage ; cela permet d’avoir des bords plus nets.
* Tenter, tant que possible, de couper de l’interieur du patron vers l’exterieur

Pliage et collage
Il faut commencer pour le carton par faire des rainures du coté qui sera plié en creux afin de faciliter le pliage et d’avoir quelque chose de plus net, il y a differentes méthodes pour ça :
* Marquer au stylo
* Marquer au cutter avec la partie métaillique qui contient la lame, pas avec la lame elle même.
* Marquer avec le dos de la lame de cutter (découpe légèrement, ça aide un peu a plier plus droit peut-être).
Je ne sais pas quelle est la mieux, j’ai pas eu de resultats super satisfaisant, je ne suis pas trop content de la finition sur les plis, même si je suis content d’avoir reussi cet exploit.
Il faut ensuite trouver l’ordre de collage le plus approprié, afin que les coupes à 45° correspondent bien, que tout tombe en face et que les parties collées n’empêchent pas d’accéder aux autres parties à coller. C’est sans doute une des étapes les plus stressantes. Vivement une version sans colle ;).
J’ai fini par abandonner le collage de la partie arrière trouvant l’ouverture possible bien pratique pour y ranger des surprises ou pour tenir la peinture debout sur une table, rejoignant ainsi mon optique de départ.

Et le couvercle
Vous pouvez trouver le SVGZ du couvercle du cadre-boîte ici, toujours à ouvrir et imprimer avec Inkscape.
J’aime bien le coté brut du carton et le préfère à celui du carton couché (plastifié) que j’ai caché a l’interieur, mais bon, puisqu’on est dans l’art autant aller plus loin, j’ai donc peint le couvercle avant de l’offrir, en laissant le carton brut apparaitre bien entendu :) :

Ce cerisier est à l’acrylique, ça évite les auréoles qu’aurait fait l’huile sur du carton si l’on ne remplit pas toute la surfaçe. Ca sèche aussi plus vite (quelques minutes au lieu d’un an. La portrait de la toile, que je suppose de lin, est par contre à l’huile, permettant des nuances plus délicates. Le scan ne rend pas les empâtement de l’acrylique, mais on les voit sur la photo du début de l’article. Par contre, j’ai rendu les couleurs plus proche de l’original à l’aide de Gimp, mais n’ai pas tout à fait réussi pour les fleurs.
Résultat final
Voici le résultat final, la personne dont j’ai fait le portrait étant activement recherché par Interpol, je n’ai laissé qu’un détail, sans doute important, mais qui ne permet pas de reconnaitre la personne activement recherchée.

J’ai pour projet de faire une série de portraits cet été pour éventuellement faire une expo à la fin de l’été ou en automne. Ce travail m’y a motivé, le cadre est important dans la présentation des œuvres, mais l’échelle sera autre et le cadre ne pourra sans doute pas être fait avec ces techniques sans l’aide d’un imprimeur/façonneur professionnel..
Il y a également une version en français de ce didacticiel.
Today, I tried to use my with MyPaint & my Wacom Volito graphic tablet (A5 sized, A6 capture surface, less than 50€) in a library (warning, some laughed, looking at me ;) ), their compact size fit ideally with a book on a reader place :). both are flat and little enough to enter in my pocket (for the eeePC) and in a little bag with books (for the tablet), the bamboo that is the successor of the Volito could be a bit littler ??? All Wacom tablets are supported by Linux using open documentation from Wacom.
This give good results for a first test.
I use eeeXubuntu (7.10, gutsy gibbon), the Ubuntu/Debian package that is linked from official MyPaint website, and activated the wacom stylus support :
sudo vi /etc/X11/xorg.conf
at the end of the file in
Section "ServerLayout"
uncomment (remove the #) at the begining of the line
# InputDevice "Stylus" "SendCoreEvents"
and save
restart X (by rebooting or other methods), the Wacom stylus will be managed (eraser few lines later is for the stylus eraser on more expansive tablets).
Here are the three quick sketchs inspired from graphics from books (titles are on pictures filenames):



Here is a screenshot of the interface in 800×480 eeePC screen.

The best method is to set the canvas & brush windows at full screen both and use alt+tab to go from one to another.
I often used G (for GTK+ color dialog, same key to close it) and R to pickup color on canvas.
create more optimized brush could be better ? I used only 3 or 4.
I made a screencast of the process (16MB and 16minutes ogg/Theora vidéo), inspirated by a photography book “Des bêtes et des hommes” (beats and mens) from Yann Arthus-Bertrand photograph. This is the final result (quick sketch, with lot of manipulation error, and stress of screencast ;):

There is also an english version of this tutorial.
Ajourd’hui, j’ai essayé d’utiliser mon avec MyPaint & ma tablette graphique Volito (taille A5, surface de saisie A6, moins de 50€) de Wacom dans une bibliothèque (Attention, certains se sont moqués de moi en me voyant). Leurs tailles compactes rentrent parfaitement avec un livre dans l’espace de travail d’un lecteur :). Ils sont tous deux assez plats et petitts pour rentrer dans ma poche (pour l’eeePC) et dans un petit sac avec les livres (pour la tablette et le stylet), La bamboo qui est le successeur de la Volito doit être un peu plus petite ??? Toutes les tablettes Wacom sont supporté sous Linux, grace aux documentations ouvertes fournies par Wacom.
Cela donne des assez bon résultats pour un premier test.
I use eeeXubuntu (7.10, gutsy gibbon), le packet non-officiel Ubuntu/Debian qui est en lien sur le site officiel de MyPaint et ai activé la gestion du stylet de la Wacom :
sudo vi /etc/X11/xorg.conf
A la fin du fichier, dans la section :
Section "ServerLayout"
Decommenter (effacer le #) au début de la ligne
# InputDevice "Stylus" "SendCoreEvents"
puis sauvegarder
redemarrer X (en rebootant ou par une autre méthode). Le stylet Wacom sera alors géré (eraser quelques lignes après correspond à la gomme des tablette un peu plus chères).
Voilà trois croquis rapides inspirés de livres graphiques (les titres sont les noms des fichiers):



Voici une capture d’écran de l’interfaçe sur le LCD 800×480 de l’eeePC.

La meilleure méthode est de mettre les fenêtres de la toile (canvas) et des brosses en plein écran chacunes et de passer de l’une à l’autre grâce à alt+tab.
J’utilise souvent G (pour le dialogue de couleur GTK+, même touche pour le refermer) et R pour récuperer une couleur sur la toile.
Créer des brosses plus optimisées pourrait aider ? J’en utilise que 3 ou 4 dans la palette par defaut.
J’ai également fait une a capture d’écran vidéo du processus (16 Mo et 16 min, vidéo format ogg/Theora), inspirée par le livre photographique, “Des bêtes et des hommes” du photographe Yann Arthus-Bertrand. Cette image est le résultat final de la vidéo (croquis rapide, avec tout un tas d’erreurs de manipulation et le stress (traque) de la capture vidéo) ;) :

Just after the fork of Inkscape SVN-0.46 & SVN-0.47, the support for advanced SVG fonts management (already supported by Fontforge) was started. It’s also good to recall than a SVG print draft is in progress, and everyone is welcome to improve it.
Fontmatrix is a nice font manager with lot of informations about fonts, last SVN launched from a terminal, give font path and filename on the terminal (soon on the interface ;) ). It allow to activate/disactivate fonts in the fontconfig system for GNU/Linux.
Some other free software font tools and converter on the Fontforge project page.
Some other open source fontes.
GNU/Linux distributions already include lot of nice fonts as Déjà Vu fonts, here are some other international fonts (sometimes inlcuded in your distribution package manager):
Languagegeek contain some native North americans scripts fonts.
Omniglot contain lot of links to international fonts, here the Dongba Naxi fonts, I will make an article about them soon.Tthis is only one pictographic scripture used around the world today, from the Naxi minority of Tibet highland, in Mainland china.
Some good links about font management on GNU/Linux systems
Some presentations about font management on GNU/LInux
Juste après le fourchage d’inkscape SVN-0.46 & SVN-0.47, le support pour la gestion avancée des fontes SVG (déjà supportée par Fontforge) à commencé. Il est également bon de rappeller qu’un brouillon est en cours d’élaboration pour un standard d’impression SVG, tout le monde est appellé à y participer.
Fontmatrix est un tout jeune mais déjà excellent gestionnaire de fontes contenant tout un tas d’information sur les fontes. La dernière version SVN, lancé depuis un terminal donne également le chemin et nom de fichier de la fonte. (bientôt dans l’interface ;) ). Il permet d’activer et desactiver des fontes pour toutes les applications de façon transparentes sous GNU/Linux, graçe au système de géstion de font, fontconfig.
Quelques autres logiciels libres de gestion, création et conversion de fontes sur la page du projet Fontforge.
Quelques autres fontes aux sources disponibles
Les distributions GNU/Linux incluent déjà un tas de belles fontes, comme les fontes Déjà Vu, voici également quelques fontes internationales (parfois incluses dans le gestionnaire de paquet de votre distribution) :
Languagegeek contient quelques fontes des écitures des culures originaires d’Amérique du Nord.
Omniglot contient un tas de liens vers des fontes de nombreuses écritures du monde, voici par exmeple des fontes Naxi Dongba. Je vais bientôt faire un article à propos d’eux bientôt. Il s’agit de la seule écriture (majoritairement) pictrographique utilisé aujourd’hui, utilisé par la minorité Naxi du plateau du Tibet, en Chine continentale.
Quelques bons liens au sujet de la gestion des fontes sur les systèmes GNU/Linux
Quelques presentation sur les systèmes de gestion de fontes de GNU/LInux
En train de faire une demo de l’eeePC chez des amis, l’un d’eux en prenant le transformateur secteur, a par inadvertance déclipsé une partie.
Il s’avère que le transformateur à une prise chinoise et un adaptateur !

La chine est, comme la France, en 220 V/50 Hz. Un simple embout suffit pour brancher n’importe quel appareil français sur une prise secteur (sur certaines prises ça n’est même pas nécessaire), mais avec ça plus besoin, il suffit de declipser la partie française.
Au passage les 2 pates de la version chinoise sont pliable, ce qui permet de gagner encore de la place pour les voyages en Chine :).
On m’a également signalé que c’était la même prise aux Etats-Unis d’Amérique, mais c’est du 110 V/60 Hz. Visiblement toutes ses tensions et fréquences sont supportées par l’adaptateur, ça ne devrait donc pas poser de problèmes. Il reste toujours le Royaume Uni qui a des prises un peu plus spéciales.
P.S. : Cet article à été entièrement réalisé sur l’EeePC. La photo à été prise avec sa webcam (mode de compression :petit fichier, condition d’éclairage peu favorables), sur batterie ;), cet article est rédigé sur le navigateur Firefox intégré à la Linux Xandros préinstallé :). Au bout de quatre jours, je commence déjà à bien m’habituer au petit clavier.
Etant donné le prix actuel d’une carte SDHC (33€ pour une SDHC 8Go), et ne connaissant pas encore toutes les possibilitées de Xandros, je me suis attelé d’installer EeeXubuntu sur cette carte. Je suis passé pour cela par une clé USB, sans graver de CD.
Il suffit pour cela de télécharger l’image ISO du liveCD, de la monter en loopback, et d’utiliser les scripts fournis sur celle-ci, a condition d’être sous Linux bien entendu. La contrainte est d’avoir syslinux placé au bon endroit (j’ai du ajouter un lien et copier un mbr.bin).
J’ai ajouté cette procédure dans la procédure générale de wiki.eeeuser.com.
Par contre, il faut aller dans le bios de l’eeePC (un bios american trends classique, pas un bios libre malheureusement), et de passer la Clé USB en premier dans l’ordre de boot.
Attention cependant, eeeXubuntu remplace le MBR du disque SSD (disque principal inclus dans l’eeepc), en ajoutant un multiboot, SSD/SDHC. mais si le SDHC est retiré, on ne peux plus booter sur le SSD, ce qui est un peu débile. Il faut donc, par la suite restaurer le boot SSD (disponible dans le menu grub installé), et refaire un grub sur le SDHC.
Je n’ai pas encore fait cette partie, je tenterais de la décrire précisement dans l’article en lien sur le wiki ou dans cet article lorsque j’aurais réussi cette manipulation.