J’ai vu aujourd’hui, par hazard, à l’espace EDF Electra à coté de la station de métro Sèvres-Babylone, à Paris, une exposition de photographies très intérressante intitulée « En français sous l’image ». Le titre pourrait être trompeur, il s’agit plutôt d’un regroupement de photographes francophones de differents pays (pas forcement francophones), intitulant (sous l’image) leur photographies en français.
L’entrée de l’exposition est gratuite et se déroule jusqu’au 30 juillet.

J’ai particulièrement bien aimé les portraits saisisssants du photographe bulgare Jacko Ivanov Vassilev. les images d’abattoires du photographe belge Marc Trivier. Egalement quelques portaits/scènes sympa et tres kitsch de Maliens, à Bamako dans les années 50 par Saydou Keïta et des portraits d’Ivoiriens par Yao Augustt Azaglo aux étonantes griffures formant des moustaches de chat sur le visage et semblant être une mutilation esthétique dans la lignée des tatouages et piercing.
Mais on y voit également au sous-sol, une vidéo documentaire sur des personnes ayant vécue les massacres en Algérie d’une partie de la population musulmane ayant lutté et permis la libération du pays de l’emprise française, puis s’étant radicalisé apres le rejet par le gouvernement de l’(officiellement seulement ?) post-décolonisation.

Je me suis mis à tenter la peinture à l’huile sur modèle vivant aujourd’hui. C’est assez interressant, mais pas très facile. On voit quelques erreurs évidentes à certains endroits, mais je pense ne m’en être pas mal sorti pour un premier exercice. L’exposition de Pierre Bonnard que j’ai vu ce matin m’a certainement aidé ???
Voici le plus interressant des résultats. La jupe originale etait noire en mouseline, les début de pas en peau de caméléon ;)
Peinture à l’huile, entre 10 et 15 min, hauteur à peu près équivalente à un A4.
Une petite peinture faite rapidement pour me (re)mettre un peu à la peinture à l’huile. Ambiance d’atelier, modèle vivant, natures mortes, plâtres…
Peinture, au format environ 32,5×24,5 cm faite en à peu pres 2 heures.

杀鸡子
sha jizi
couper le poulet
cut the chicken

Dessin réalisé sous The Gimp
« Couper le poulet » est une expression chinoise, qui se dit lorsque l’on joue mal d’un instrument à corde, le faisant crisser comme une poule que l’on égorge. C’est notament la façon dont je joue du erhu.
“Cut the chicken” is a chinese expression to describe a beginner in string instruement, sounding like dying chicken.
That’s also the sound I do begining at the erhu.

Désolé pour les habitants de Rambouillet, je n’ai pas noté le nom. rambolitain (comme rambolitrain ?)
Je n’ai pas réussi à savoir quel type d’oie c’était. Il n’y avais pas de quoi faire un fois gras de toute façon. Elle m’a presque sauté dessus me voyant manger un baozi, acheté dans le meilleur producteur de baozi que je connaisse de Paris (dans le plus ancien quartier chinois encore existant, celui d’Arts & Metiers).
Toutes les voix mangeuses de baozi que je connais sur Paris concordent pour dire que c’est le meilleur, mais je tairais le nom de ce traiteur/restaurant, il y en a déjà rarement assez pour tout le monde.