Anouf’ de gimp et inkscape 0.43
J’annonce avec un peu de retard sur tout le monde, l’anniversaire des 10 ans de The Gimp le 21 novembre 2005, et la sortie d’Inkscape 0.43 dont vous voyez l’about screen à droite.
Tant qu’on est dans les anniversaires (meme si ca n’en ai pas spécialement un, mais les évenements actuels en France le rappellant), je viens de retrouver les paroles de la chanson de la commune de Paris (la seconde de 1871, on peut la retrouver interpretée en plus de 20 langues ici), où le peuple se défandait contre les troupes royalistes d’Adolphe Thiers au coté des troupes impérialistes prussiennes. Cette chanson deviendras la chanson de l’Internationale ouvrière, qui fût, après mise à l’écart de la branche anarchiste (notament de Bakounine), à l’origine du parti communiste, bien loin des dictatures staliennes. Une émission de Daniel Mermet
La bas si j’y suis qui fait visiblement un rappel des différents chants de la Révolution française (notament l’Internationale et la Marseillaise), et de leur contexte.
J’ai sans doute fait quelques erreurs historiques dans la première version du paragraphe qui suit, je les corrige temporairement en attendant d’avoir plus d’informations.
A noter sur cette page, le timbre russe montrant la célèbre image des communards à Paris (de la 1ere Commune (de 1792)), drapeau rouge à la main, celle de Gavroche raconté dans les Misérables, ayant peut être inspiré (ou le contraire ??) le célèbre tableau d’Delacroix « La Liberté guidant le peuple » de 1830 representant une époque de la révolution française et que l’on retrouva sur les billets de 100 francs français. Elle represente les Trois glorieuses. Trois jours durant lesquels le peuple se souleva pour renverser Charles X qui avait mis en place quelques lois liberticides (comme Bush ou Sarkozy), remplacé par un Royaliste modéré à ses débuts (Louis-Philippe Ier, monarchie populaire). C’est un peu comme si on remplaçait un Sarkozy (le maire de Neuilly, dictateur en puissance, en tout cas qui tente de réduire les droits par tous les moyens), par un Hollande (gauche caviar = ultra-liberale, nouvelle monarchie) avec un soupçon de populaire (le mot socialiste dans le nom du parti). Il aura du mal a cacher son petit accent de racaille aristocratique 16e/Neuilly) ).
Celui-ci à plusieurs personnages en commun avec la gravure (il fait d’ailleurs un autoportrait sur le personnage au chapeau), le communard en premier plan est à la même place que La Liberté. Au passage, une très bonne analyse de ce tableau à été faite dans l’excellente série « Palettes » d’Alain Jaubert, co-produite par La Sept Arte, le Centre Georges Pompidou et Delta Image.
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En observant à nouveau le contexte de ces époques on s’aperçoit que le mouvement ouvrier était dans la lignée de la révolution Française. Les pays monarchistes puis capitalises s’y opposaient forcément, comme le gouvernement français s’est opposée à la révolution russe ou chinoise, les poussant ainsi à deriver vers des dictatures socialistes. Je me demande en voyant les résultats aujourd’hui dans quelle mesure les Républiques de la France (par exemple) ont été d’un coté ou de l’autre de la barrière pouvoir représentant une majorité de la population ou uniquement une petite part de privilégiés.
Peut être est-elle resté toujours entre les 2 jusqu’a il y a peu. Aujourd’hui on à tendance à oublier pourquoi dans les années 30, les dictatures sont nées, soit fascistes soit communistes (avec tout de même des tendances clairement fascistes comme chez Staline). Je pense que dans les 2 cas, il y avait toujours un attachement à un modèle ou le chef de l’état était le maître, comme aux époques monarchistes, peut-être lié a une évolution lente du modèle du partage du pouvoir. Monarchie absolue => Féodalité => Monarchie parlementaire => République démocratique représentative => République démocratique participative ?

Comme aujourd’hui les courbes d’analyses sont rennes ;), il serait peut être bon d’analyser les differentes évolutions du pouvoir avec le rapport de force monarchique-démocratique, Pour tenter de comprendre dans quelle période nous nous trouvons. A quelle moment arriverons nous à un état ou les propositions arrivent du bas pour remonter vers le haut, vers ceux qui devraient peut-être servir de juge pour les prises de décision, et non d’unique selecteur des lois.





